Forum Test de Mireille

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 forum saint of the past

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AuteurMessage
Mireille Van Roy
Admin
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Messages : 290
Date d'inscription : 08/07/2015

MessageSujet: forum saint of the past    Lun 28 Mar - 21:01


À propos de vous

Âge :19 ans
Prénom : Alix
Parrain : Si d'application.
Avatar : Watanabe Saki de Shinsekai Yori
Comment avez-vous connu SOTP ? y'a longtemps, j'avais des comptes inactifs, j'ai pas réussis à me faire validé, j'espère aujourd'hui recevoir ma chance !
Quelle est votre expérience des forums RP ?J'ai fais beaucoup de forums Saint Seiya, DGM, Fairy Tail, Naruto, Yu gi Oh, Gundam et fantastiques.
À propos de votre personnage



Nom : Alma
Âge : Apparence de 23 ans
Sexe : ♀
Camp : Saints
Armure : Gold Cloth
Date de naissance : 17 février
Signe astrologique : Poisson


Description de votre personnage



Une ombre se profilait au loin parmi les flocons de neiges qui envahissaient les lieux. Sa longue crinière couleur châtaigne de son héritage paternel contrastait parfaitement avec le magnifique couché de soleil qui s’offrait à elle. A cette silhouette féminine élégante, fine, avec une démarche déterminée et confiante.

Des formes tout ce qu’il y a de plus normales, ni trop grosses ni trop petites, un visage fin et ovale qui laisse transparaître une belle jeunesse mais cette jeunesse reste fragile comme une fleur, aussi bien niveau santé que niveau oreilles. Le problème de la ligne ne l'inquiète guère, s’adonnant de temps en temps à des excès alimentaires, car son activité incessante la protège contre l'obésité.

Ses pommettes rougissent pourtant facilement lorsqu’on l’aborde trop brusquement, elle n’est pas très musclée et possède un poids-plume. Cette personne possède encore quelques imperfections physiques quelques boutons, et cicatrices traînent sur son corps au teint métisse. Ce corps accompagné de pieds à la fois longs possédants des doigts de pied en forme de fuseau avec un talon affiné.

De magnifiques yeux noisette. En dehors de son armure, niveau style vestimentaire elle porte souvent une simple tunique blanche sans manches avec une longue cape qu'elle utilise comme manteau noir ample. Ainsi que des sandalettes à petits talons ainsi que des vêtements traditionnels de son pays d'origine.

Almas est une demoiselle qui est sympathique, adaptable à pas mal de personne, son environnement façonne son caractère. Il n’est pas défini à l’avance tout simplement car la jeune femme est dictée nuit et jour par ses émotions. C’est donc une personne assez intuitive, empathique, douce, et plutôt facile à vivre. Au niveau, comportement général, elle se fait la plupart du temps discrète. Un peu trop, ce qui fait qu’on a tendance à la croire presque réservée, voire effacée, elle est présente et absente en même temps. Elle a souvent tendance à fuir le monde réel et à vivre le jour le jour sans penser à demain. On oublie sa présence quand la foule est grande. Elle se fond dans la masse.

Facile à cerner, Analyser, Juger. Les relations qu'elle est capable de se faire sont en générales basées sur l'amitié, la confidence et la confiance. Cependant, ces relations sont parfois amenées à disparaître car elle ne cherche pas à garder le contact. Elle ne cherche pas à s’impliquer durement, et à entretenir ses relations. Elle est un peu flemmarde de ce côté-là, exception faite pour sa famille et ses compagnons, camarades de la congrégation. Cette manière d’approcher les autres, lui permet néanmoins de garder la distance, de peur de s’attacher et de le regretter après. Un brin gourmande, rancunière et facilement vexée, elle assume parfaitement ces traits de caractère qui se montre une fois qu’on la connait bien et qu’on a obtenu sa confiance.

Dans ses réflexions, philosophique, humaniste ou autre, la femme est plutôt mature et instruite sur le monde qui l’entoure. Femme de lettre. Elle se documente, lit des livres, les journaux, aime apprendre de nouvelles choses.

Au combat, par contre, elle est relativement différente. Elle réfléchit avant d’agir, se questionne sur son environnement, elle analyse. Elle ne fonce pas tête baissée lorsqu’il s’agit d’un adversaire de haut niveau. Elle essaye donc de relativiser et de s’adapter en combat pour ne pas être une gêne ou un fardeau. N'aller pas croire qu'elle ne tue pour le plaisir ... mais en gros, elle se débrouille et prends son autonomie.
Histoire






○ Prologue ○

Tu étais assise là, sur cet arbre centenaire. Au sein de cette montagne isolée. Seule au monde. Tu étais là. Tu observais comme tu avais pris l'habitude de le faire. Cette neige qui tombait de ces cumulus. Ces cumulus devenus tes compagnons de voyage. Chaque chose qui vivait ici était comme un fragment de souvenir pour toi. Toi qui vivait en ces lieux depuis longtemps maintenant. Chaque souvenir, chaque moments passés, chaque événements vécus étaient important à tes yeux, car cela prouvait ton existence, et surtout, ta valeur en tant qu'humaine.

Tout ce que tu avais accompli était consigné ici. Dans cet endroit, coupé du monde. Coupé de toute civilisation. Comme si tu te trouvais dans une autre dimension. Une autre dimension dont toi-seule possédais la clé pour l'ouvrir. Imaginez un instant. Vous êtes plongés dans un univers inconnu. Comme spectateur. Vous ne pouvez ni agir, ni parler. Vous devez vous contenter de toucher avec les yeux. Vous devez vous contenter d'observer ainsi le voyage sera surement plus plaisant pour vous.

Le voyage en travers ton âme. En travers toi. Cet être de lumière. Oui. Un être de lumière qui avait failli disparaître un bon nombre de fois. Comme une ombre. C'était ça. Exactement ça. Tu étais une ombre de lumière. De la perle tu es passée à l'ombre par moments. Sans t'en rendre compte. En cet instant, tu souriais. Petite ange. Petite fée. Petite créature. Petit Paradoxe. Tout en ton monde rappelait un labyrinthe. Un labyrinthe géant dans lequel on se perdait. Un labyrinthe menant à plusieurs sorties avec un ravin au bout du chemin. Ton jardin secret le confirmera par ces fragments de souvenirs.

Il n'y avait pas d'être au monde qui n'a de secret à cacher au reste. Et toi, tu ne faisais exception à la règle. Toi qui n'était pas douée pour t'exprimer correctement. Toi qui n'étais qu'une étoile parmi tant d'autre. Éphémère. Destinée à ne briller qu'une seule fois puis à s'éteindre. Tu n’étais un tout petit point dans l'immense univers. Un petit point constitué d'atomes. Tu étais jadis, qu'un nouveau-né comme les autres. Et pourtant. Tu changeas ton destin. Ta destinée. Ta roue du temps. Tu avais commencé à tisser les fils de ta vie. Un peu... tremblante. Et puis c'est ce qui devint petit à petit cette force. Ce paradoxe qui te fit tellement changer. Ta vie commençait en l’année mil sept cent trente-deux. Dans cet endroit perdu au fin fond de l’Himalaya.

Au cœur de cette région que l'on nommait respectivement Tibet. Dans ce coin perdu du Tibet, il existait un peuple. Connu sous le nom de peuple de Jamir. Il s’agissait de forgerons, d’artisans, de créateurs, de vagabonds, bohèmes, nomades, tribu. Il y avait tant de mots pour décrire ce peuple dont ta famille était originaire. Ce peuple au quel tu es si fière d'appartenir. Ce qui les caractérisaient était les points violets sur le front des gens du peuple. Cela serait à cause, ou grâce à une ancienne tradition. Enfin, ceci n'était pas le plus important, car en effet, ce qui caractérisait vraiment ton peuple, tes ancêtres, c'était qu'ils étaient les descendants du peuple de Mû. Les fameux Alchimistes au service de la déesse Athéna.

Hey oui. Ces grands alchimistes étaient tes ancêtres. Les ancêtres de ton peuple. Ceux-là même qui restauraient les armures, et qui les avaient créés. Et puis il y avait surtout le développement de ce don extraordinaire que l'on nommait : psychokinésie. Ce qui rassemblait l'ensemble des pouvoirs psychiques considérés comme surnaturels. Les utilisateurs pouvaient ainsi déplacer des objets par la pensée, se téléporter, ou bien encore par exemple communiquer par télépathie. Ces ancêtres se mélangèrent à des peuples humains normaux de pasteurs nomades des confins du Tibet, qui habitait au nord-ouest de la Chine la vallée du Fleuve Jaune.

○ Chapitre 1 | ○ Freedom and Home ○

Aujourd'hui, ta famille était sédentarisée dans une ville de la province du Yunnan nommée Lijiang située en Chine. Ce qui fait que tu étais devenue Naxi : à la fois chinoise & tibétaine. Pour comprendre, comment tu évoluais, il fallait passer par l'environnement de ton enfance. Ta jeunesse. Si vous étiez des courageux, tu vous invitais volontiers à passer la porte de la ville ou tu avais grandi. Une fois cela fait, nous tombons sur de jolies maisons chinoises traditionnelles et des ruelles pavées. Il y a de nombreux ponts en bois passant par-dessus les canaux clairs remplis de poissons rouges considérés comme porte chance par les visiteurs.

Vous rencontrez maintenant, ta famille. Vous apprenez que tu avais vécu au sein d'une maison à deux étages, d'une hauteur de 7,5 m environ, avec une structure de base, assise sur des fondations en pierre, à colombage et qui était remplie de briques de terre crue au rez-de-chaussée ainsi que de planches aux étages supérieurs. Le revêtement des murs extérieurs était entièrement en bois et le toit en tuiles. La nourriture ne manquait pas, le travail non plus. Le seul point négatif que l'on pouvait trouver était au niveau de l’hygiène et l’éclairage -fait la plupart du temps par des bougies traditionnelles et dans la rivière. Ta famille vivait de l'élevage de cheval et la culture de riz. Ta mère s’occupait des tâches ménagères, et de la gestion de la maison. Parfois, tu te souvenais que tu l'aidais pour tout et n'importe quoi. Dernière enfant de la famille, vous étiez 3. Deux frères et toi. Bien entendu, vous étiez proches, très proches, parfois vos relations pouvaient prêter à confusion.

Vous aimiez vous vraiment comme simples frères et sœurs de sang ? Ou y’avait-il beaucoup plus ? Vous ne s'aviez pas vraiment en réalité. Et cela n’aura sans doute jamais de réponse, car tu étais aussi proche de l’un que l’autre. Vous vous disiez presque tout. La plupart de vos pensées négatives. La plupart de vos impressions, sentiments. Vous passiez votre temps à jouer ensemble parmi les champs de fleurs, de riziculture, dans la forêt près de la demeure familiale. Il y avait une certaine solidarité, une entraide que l’on ne retrouvait pas ailleurs. Toujours pieds nus, ou en sandales à la nuit tombée, vous adoriez vous balader dans la vieille ville au gré des lanternes rouges et des canaux.

La ville vivait au rythme des musiques et danses sur la place du marché. L’éducation que tu avais reçue fut stricte, et traditionnelle. Les bonnes manières étaient de mises, l’apprentissage de la lecture, écriture et du savoir était également très présent par les livres situés dans la bibliothèque issue des voyages de la famille avant la sédentarisation. Tu avais appris à écrire en deux types d'écritures : l’une pictographique, le Dongba et l’autre, syllabique, le Koba issu du tibétain. La vie que tu avais était simple. Mais tu l'aimais cette vie. C'était ton bonheur. Ton jardin secret. Ces moments que tu avais aimés. Chéris. Au fil du temps, tu avais réussi à te faire une "petite bande d’amis", composée de deux personnes. Ce n’était pas beaucoup, certes, mais vos liens étaient sans failles. Vous passiez votre temps à chercher des objets à revendre ou à collectionner pour rendre votre vie plus joyeuse.

La religion faisait aussi partie de ton environnement. De ta jeunesse. De ton passé. Bien que tu aimerais éviter d'en parler... tu ne peux pas passer à côté non plus. En effet, elle était importante au sein de ta ville et des villages alentours dans la vallée. Vieille de plus de mille ans, les prêtres Dongba transmettaient l’histoire, la littérature et la religion du peuple Naxi. Ils se rattachaient au culte Bon tibétain, et possédaient beaucoup de caractéristiques de la religion tibétaine prébouddhique Bonpo. Ce fut une forme de chamanisme qui tirait son nom de ses prêtres, les « Dongba ». Et qui pratiquaient la divination et danses rituelles. C’était une religion sans temple, avec des cérémonies pratiquées ainsi que durant les fêtes et festivals.

○ Chapitre 2 | Sound of Silence ○

Lorsque tu atteignais l’âge de huit années de vie, tu te sentais devenir une personne différente. Tu sentais que tes sens s’amélioraient. Mais ce n’était pas tout ! Tu sentais une force sommeiller en toi. Tu la sentais du plus profond de ton être. Tu sentais que tu commençais à développer quelque chose. Tu ne savais pas ce que s’était à l'époque. Tu ne savais pas que tu étais sur le point de réveiller. En réalité, il s’agissait de tes dons et ton cosmos. Les deux marchèrent ensemble pour toi.

C’était cette même année, lorsqu’on approchait de la mousson, vers le mois de juillet, qu'un pic plus fort fut enregistré. Ce fragment de souvenir est surement l'un des plus douloureux. Mais aussi celui du commencement. Personne ne comprit pourquoi mais une chose était sûre, tu perdis tout du jour au lendemain. C'était peu de temps après ces pluies diluviennes & inondations que tu fis la rencontre de cet être qui changea ton destin.

Il t’avait trouvé à moitié morte de faim et de froid parmi les décombres. Il t'avait demandé si tu savais ce qu'était la force qui sommeillait en toi. Tu lui avais évidemment répondu par un grand non. Il pleuvait. Tu sentais qu'il était différent, comme toi. Tu le sentais, en en sachant ni comment ni pourquoi. Il t'avait demandé encore une chose, si tu croyais au miracle, en l'espoir, en un dieu. Une aura mystique et dorée flottait au-dessus de cet homme aux longs cheveux vénitiens mi roux/blonds. Tu n'appris pas son nom de suite.

En avais-tu seulement eut besoin ? A cette époque, tu dirais que non. Tu avais tout simplement besoin d'une douce chaleur réconfortante. D'un nouvel espoir pour toi qui étais envahi de tristesse, regret et d'envie de mourir pour rejoindre les tiens. Tu avais seulement fini par prendre sa main, acceptant ainsi de le suivre parce que tu ne devais pas abandonner. Tu devais aller de l’avant, ne tomber dans la dépression, c'est donc le cœur serré que tu suivis cet homme.

"Viens avec moi, marche dans mes pas pour devenir grande, Mya" Fit-il sur cette voix si douce et rassurante. Avec ce sourire si véritable et ses yeux profonds. Ces yeux dans lequel on se perdait facilement. Ton sauveur, il fut, ton sauveur il était. Ton savoir aussi.

Le voyage était long, silencieux et tu ne savais pas où tu allais. Ni ce qu’il comptait faire de toi. Combien de fois tu avais marché le plus longtemps possible jusqu’à épuisement, écroulement, et qu’il ne daigne de s’arrêter ? Au moins une dizaine de fois, pour qu’il te dise que vous alliez en Grèce, au sanctuaire de la déesse Athéna. Tu avais pu découvrir de nombreux paysages différents, comme la mer, que tu n'avais jamais pu apercevoir avant dans ton village. Tu avais découvert, et appris tellement de chose sur les différentes traditions & coutumes des pays traversés grâce au savoir de ton maître. On le surnommait le "sage" parmi ses confrères. Il se nommait Balthasar.

Ancien Silver Saint de la Lyre durant la Fin de la Guerre Sainte nommée "Libération des Géants". Tu ne reçus que peu d'information sur celle-ci. Il ne souhaitait pas en parler. Il avait pris sa « retraite ». Il n'avait pas prévu de prendre quelqu'un sous son aile. Seulement il ne pouvait pas laisser une enfant toute seule. Dans cet état. Et une enfant complètement perdue qui puis est. Oui. Il avait eu pitié de ce faible petit être que tu étais à l’époque. Alors il avait choisi de t’emmener avec lui. Au bout du voyage, le sanctuaire de la déesse tu le voyais enfin. Il avait fallu un an. Un an de marche à pieds.

C'est pendant ses un an, que tu appris les bases de la chevalerie d'Athéna. Que tu appris tout ce dont tu avais besoin pour survivre en ce monde. Que tu appris l'histoire des guerres saintes, l'histoire des différents dieux, l'histoire des différents camps. Les différentes raisons qui pouvaient pousser les dieux humains se battre pour la planète. Tu ne compris pas tout de suite toute cette logique, et toute cette vérité. Cette vérité sur le monde qui t'entourait. Tout n'était pas rose, tout n'était pas noir ou blanc, tout ne dépendait que d'un juste milieu selon lui. Tu découvrais tellement de choses important dont tu avais ignoré l'existence jusqu'à présent.

Il t'avait aussi appris les choses simples de la vie. Autant au niveau amour, amitié, confiance, que tout ce qui concernait l'homme. Tu lui devais vraiment tout ton savoir car oui, les livres et l’éducation ne faisaient pas tout. Tu t'endormais souvent avec des rêves pleins la tête, souvent tu possédais une vision humaniste et pacifique. Les discussions que tu entretenais avec maître Balthasar étaient toutes sujettes à débat. Vous n'étiez presque jamais d'accord sur tous. Mais la vie auprès de cet être fabuleux était... merveilleuse. Vraiment. Tu ne regrettais pas de l'avoir suivi. C'est grâce à lui que tu pouvais survivre et avancer. Avancer vers ta propre destinée. C’était pourtant encore des notions floues, et vagues. Tu n’arrivais simplement pas à croire ce que tu vivais. Les cauchemars te hantaient parfois lorsque tu essayais de penser à ton ancienne vie.

Alors tu pleurais de nouveau, à chaque fois. A chaque moment de faiblesses. A chaque moment de peur qui s’ouvraient en toi. Lorsque tu te laissais submergé par la douleur. Et pendant ce temps-là, ton physique changeait. Tu prenais tes airs de demoiselle. Tes cheveux poussaient, et tu les mettais en queue de cheval ou en tresse. Ta poitrine arrivait, et tes membres se musclaient. La volonté de continuer à avancer naissait, et tes objectifs aussi. Tu ne fus pas présenté de suite comme une future apprentie. Ah ça non, il ne te pensait pas encore prête à assumer ton rôle. Il en était hors de question. Tu fus plutôt présenté au Pope comme une être de cosmos qui deviendrait une servante.

Et là, tu le boudais presque pendant 4 mois.

Et puis, il fallait encore que tu t’habitue à ce sanctuaire, il fallait que tu prennes tes marques, tes repères. Que tu t’imprègnes des coutumes et des traditions. De ta nouvelle tenue ! Une robe blanche grecque et des sandales. Tout cela était bien trop contraignant. Tu devais te lever aux aurores pour préparer les repas matinaux de monsieur ! Tu te prenais des réflexions en plus de temps en temps. Des sourires moqueurs et charmeurs, bien qu’un regard glacial vînt vite mettre fin à tes espoirs d’avoir bien fait les choses. Il te disait que tu serais bien plus utile ainsi, et que tu n’aurais pas à subir les effets des guerres.

A chaque fois, c’était pareil, lui et toi vous disputiez sans cesses. Surtout lorsque tu t’occupais de ses blessures d’entraînements et de missions. Cela était très dure de t’intégrer parmi les servantes déjà présentes en plus de cela. Tu avais la jalousie en face de toi comme rivale, et la solitude comme compagnie. Tu passais tes temps libres à dessiner, observer les apprentis, à flâner au marcher de Rodorio, ou à contempler les étoiles le soir... et à essayer de lire l'avenir en elles. C’était un changement radical de comportement face aux autres.

Tu maudissais en même temps le sanctuaire de t’avoir privée de ta famille, et pourtant… tu le remerciais car tu avais pu entrer dans un univers fabuleux. Un univers secret que seul les élus, les éveillés, pouvaient connaître à ce moment-là. Le secret absolu sur la guerre sainte qui se déroulait entre les dieux depuis les temps mythologiques.

Ton adaptation se fit au bout de six ans et pris à peu près fin lorsque tu atteignis tes treize bougies. Cela allait donc faire six années que tu étais servante du Silver Saint qui t’avais sauvé la vie et que tu étais officiellement déclarée disparue. C'est ainsi qu'il déclarait que tu t'appellerais Alma. Un prénom plus occidental pour ta propre sécurité.

C'était la fin de l'existence de Mya.



Dernière édition par Almas le Sam 3 Déc - 23:24, édité 40 fois
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Almas


Chevalier d'Or

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MessageSujet: Re: "La flamme qui brûle en toi, c'est la force de ton âme, la force de tes sentiments"| Almas ~ Terminé. Dim 30 Oct - 15:47 Répondre en citant Editer/Supprimer ce message
○ Chapitre 3 | Key -bring it on, my Destiny ○

C’était à cette époque, que tu commençais à t’entraîner en secret dans le Colisée avec les autres apprentis. Bon, tu restais encore dans ton coin car tu essayais d’activer cette force qui sommeillait en toi en regardant et observant les autres faire bien que tu ne savais pas comment tu devais le faire, alors un jour tu posas la question. Mais tout le monde te riait au né… Tu ne te laissais pas décourager, tu répondais aux différentes provocations. Personne ne pouvait croire qu’une fille maîtrisant le cosmos ne devienne pas une guerrière pour Athéna.

C’est l’année plus tard, que ta vie de servante prenait une toute autre tournure. En effet, tu réveillais réellement et officiellement ton cosmos ; lors d’une grande colère contre un jeune apprenti du Colisée -qui deviendra plus tard le meilleur ami et l'être aimé perdu- que, tu te fis enfin remarquée ! Par le même homme que tu servais… ton maître. Ton précepteur. D'abord, il ne sut pas véritablement quoi dire. Il était resté perplexe et stoïque comme une pierre. Il eut un regard très noir envers toi, sa "servante" et les autres apprentis.

Enfin ! tu criais victoire ce jour-là, enfin il avait daigné de s’intéresser à toi ! Enfin, Monsieur te pris réellement comme élève. Enfin, il te prenait sous son aile et enfin il te déclarait officiellement apprentie Sainte. Le problème que tu rencontrais fut... principalement autour de la polémique du Masque ! Comme la plupart avait déjà vu ton visage... était-il réellement nécessaire de le cacher ? La question était de nouveau sujette à débat. Eh oui. Encore un de plus. Vraiment vraiment... parfois les lois du sanctuaire te paraissaient très étrange.

La décision était prise... et malheureusement cela n’était pas celle espérée. Tu étais obligée de le porter dans l'enceinte du sanctuaire. En dehors de cela, tu étais libre de ne pas le mettre. Qu'elle plaie ! Cette loi... comme si une femme avait besoin de se cacher pour combattre ! Tssch. Ce masque, tu ne le portais jamais lorsque tu t’entraînais avec Balthazar. Comme tu connaissais déjà tout le monde, et surtout le maître des lieux.

Enfin bref, tu pensais avoir réussi à tourner la page en devenant l'élève de celui que l'on considérait comme l'un des plus sages. Néanmoins, ce n'était pas le cas. Non, plus tu avançais plus tu doutais, plus tu recherchais de nouveau la vérité. Pourquoi devait-tu croire en une déesse que l'on t'avais imposé ? Tant de questions pas normales trottaient dans ta tête d'adolescente, toi qui semblait venir d'une autre époque.

Lorsqu'on te voyait au sanctuaire, tu étais habillée avec un hanfu (en plusieurs pièces), et au Colisée, ta jupette grecque... de plus, on pouvait voir sur ton front tes deux points violets ressemblant à des sourcils étranges... qui suffisait à faire comprendre aux autres tes origines. Ce qui ne te permit pas de suite de t'intégrer au sanctuaire. La jalousie et les rumeurs couraient à chaque fois que tu passais devant un groupe d'apprentis chevaliers.

Tous les regards se tournaient vers eux. Tu avais envie d'hurlé, de leur dire de regarder ailleurs mais tu ne réussis pas tellement en réalité sauf deux fois après qu'on t’avait embêté pendant assez longtemps. Tu t'étais battu pour la première fois. Celui qui devint ton ami, et qui se dénommait Chris. Chris fut le premier à t'aider. Le premier à t'ouvrir son amitié. Même s'il était très timide et peu bavard au début. Cela prit une tournure plutôt inattendue lorsque tu commenças à développer des crises d'Asthme.

Ces crises qui te prenaient dans toute ton échine et qui te faisaient tousser très fort, beaucoup de fois, parfois très longtemps parfois seulement pendant une bonne minute. Ces crises commencèrent à se développer lorsque tu tombais dans un champ remplie de rose aux abords de la dernière maison. Un beau jour, tu étais aveuglée par la forte luminosité du soleil alors que tu rendais dans la salle du Pope pour accompagner ton maître en mission de débutant.

A la surprise générale, alors que le poison commençait à se répandre dans tes veines, tu semblais résister. Bien qu'évanouie à cause de la trop forte odeur qui fut dégagée par le parfum. A ce moment-là, ton cosmos se tinta d'une lueur rouge de sang. Les roses se mirent à tourner autour de toi. Comme un spectacle, le parfum de rose te fit léviter. La constellation des poissons apparue derrière toi. Comme si ton cosmos était entré en résonance avec l'armure d'or. Balthazar fut surprit, et sur le coup, il ne comprit pas ce que signifiait cette action. Alors, il choisit tout simplement de ne pas y prêter intention pour le moment.

Tu restais évanoui quelque temps, tellement l’absorption fut grande à ce moment-là. Alors, un pacte fut conclu entre le gardien de la douzième demeure et celui du deuxième temple. Il devrait garder un œil sur toi, et son cosmos. Il ignorait le signe astrologique de toi son élève à cet instant précis. Depuis qu'il t'avait recueilli en somme. Il ne savait rien de toi. A part la mort de tes parents pendant la mousson.

Était-ce un présage suffisamment convainquant ? pour te laisser avec le douzième gardien ? Cette pensée traversa l'esprit de ton maître une bonne dizaine de fois durant sa mission. Ce qui le déconcentra quelque fois. Il n'arrêtait pas d'y penser. Pourquoi la constellation des Poissons était apparue derrière son élève ? Alors que son porteur actuel était encore présent ? ... était-elle son successeur ? Cela lui faisait mal de l'admettre. Et pourtant... C'était vrai. Oui. C'est à ce moment-là que le véritable entrainement commençais pour toi. Cet entraînement qui te permettrait de recevoir cette fière armure d'or que tu arborais désormais.

Celle qui luisait de milles éclats dorés. Celle que tu observais, assise sur ta branche d'arbre centenaire, tes magnifiques cheveux bruns aux vents. Cet autre fragment de souvenir était important. Pour comprendre la suite de ta vie et de tes choix. Pour comprendre pourquoi tu n'étais pas encore une sainte d'or au moment ou les guerres saintes faisaient rages. Dans l'ancien temps.

Balthazar ○ "tu penses vraiment... qu'elle est prête pour ça ?"

Douzième gardien ○ "et pourquoi pas ? tu as vue sa beauté n'est-ce pas ? tu as également vu cette scène..."

Balthazar ○ "oui je sais..., j'étais là moi aussi..."

Ils se mirent à réfléchir. Un test. Il fallait te faire passer un test. Lorsque tu te réveillais, ils étaient là. Tous les deux. Tes yeux clignèrent doucement. Mais surement. Tu te relevas tranquillement. Tes magnifiques yeux noisette. La constellation avait choisi un être comme toi ? Pourquoi ? ... Tu n'avais pourtant rien d'extraordinaire ? ... si ? Il fallait croire que si.

Balthazar ○ "écoute... voilà ce que te propose..., je te laisse t'occuper d'elle. Et elle devra venir me battre dans ma maison en épreuve finale si je ne disparais pas avant..."

Il acquiesçait, d'un signe de la tête. Et se dirigeait vers toi. Tu tendais la main vers Balthazar, les larmes aux yeux. La séparation serait dure car c'était avec lui que tu avais commencé ta vie ici. Tu tentais de le rattraper. Et tu le serrais dans tes bras, les larmes aux yeux. Lorsque tu réussis à atteindre sa hauteur.

Balthazar ○ "Je te confis à lui...pardonne-moi...mais tu as été choisie"

Tu perlais de nombreuses larmes. Et à partir de là, l'entraînement commençais. Le douzième gardien était celui qui te prise sous son aile définitivement pour te permettre de progresser encore plus. Toi qui avais réussi à braver les épreuves pour devenir sainte de Bronze. Voici désormais la dernière étape de formation. Tu avais du mal à en avoir six, alors un septième ! Il fallait que tu trouves la clé par toi-même, qu'il avait dit. Que tu te débarrassasses de tes doutes, mais ça, c'était plus facile à dire qu'à faire. Des heures perdues, à essayer de développer tes sens, de les faire atteindre un autre niveau que la normale. Atteindre un niveau de conscience supérieur était le but de la méditation.

Élever l'énergie et la relâcher en un point nommé. La première phase de l'entraînement c’était ça au début. Jours et nuits, jusqu'à épuisement. Dans un silence toujours plus profond. Il ne parlait pas beaucoup, juste pour donner de précieux conseils. C'était un lien assez étrange entre lui et toi. Il fallait que tu passes par l'épreuve du champ de rose. Ce jardin remplie de rose rouge, et blanche aux abords du douzième temple. Ces deux premières épreuves seraient la clé qui te permettrait de le développé ce septième sens. T'envoyer encore plus loin. Dépasser tes limites. Toi qui avais déjà travaillée nuit et jour, grâce à différents exercices comme des épreuves de survies, forces, mentales.

Tu ne cachais pas qu’au début cela fut très dure de résister au poison des roses, tu y passais tes journées, tes débuts de soirées, tes week-ends alors autant dire que tes amis se résumaient à tes roses et à Chris qui continuait à venir te voir malgré tout. Ces roses dont ton sang s'imprégnait de leurs poisons au fur et à mesure du temps que tu te reposais au calme, en tailleur, pour augmenter ton cosmos en ce lieu et l’élever. Ce fut ta méthode préférée de résistance. En position de méditation, tu te sentais vivante parmi ses roses sous l’œil intrigué du douzième gardien. Il t’arrivait de méditer la journée et de t’entraîner la nuit.

Tu te privais volonté de pas mal de choses. Tu apprenais à manipuler les roses en touchant des cibles sur des colonnes ou des rochers. Tandis que tu mettais en pratique sur le terrain tes connaissances et tes plans stratégiques. Tu gagnais en force, agilité et en endurance. Ta condition physique faisait que tu étais plus agile bien que ralentie par tes crises d'asthmes qui s'accentuaient. Tu testais tes capacités de temps à autre au Colisée par l’intermédiaire de maître Balthazar. Tu te relevais à chaque coups et obstacles qui se dressaient sur ton chemin.

Plus tu te relevais dans le jardin des roses, plus ton corps s’habituait à recevoir ce poison lorsque tu te blessais. Ce n’est que petit à petit, au fur et à mesure, à force de jouer avec ton cosmos dans le jardin que tu appris à développer tes techniques avec les instructions du douzième, et les conseils de maître Balthazar que continuait d'aller voir, quand même. Il restait dans ton cœur, et tu ne pouvais te résoudre à l'oublier. Tu le considérais encore comme un maître alors qu’aidait parfois comme servante de nouveau.

Il semblait plutôt fier de toi bien qu’il n’avait jamais révélé à qui que ce soit ton entraînement. C’était votre secret à vous deux pour préserver toute rumeur car si on apprenait que tu avais eu deux maîtres ? Comment tout le monde aurait réagi ? Peut-importe, le temps filait à une vitesse ahurissante lorsqu’on s’enfermait dans un objectif de dépassement de soi et de ses limites. Au fur et à mesure des mois, des nuits passées à t’entraîner dans le jardin

Test, fut le seul mot sortit de sa bouche. Étonnamment, tu avais su instinctivement ce que tu devais faire. Tu avais levé les bras en l’air parmi le jardin, sous le soleil-couchant de la Grèce puis avait réussi à envoyer une dizaine de rose en un instant sur tes cibles. La plupart furent touchées pourtant une/deux roses n’avaient pas réussi à atteindre leurs cibles. Tu te prise une petite claque dans la figure par le douzième gardien.

« Pour un premier essai, c'était pas mal, mais tu pourrais faire mieux en te concentrant toujours plus, je sais ce que tu vas me dire, tu es plus jeune que moi, mais tu ne veux plus me succéder ? N’oubli pas que même si la plupart atteignent leurs objectifs une seule peut-être fatale pour ton ennemi ! »

« Bien sûr que si je le veux ! C'est la seule chose qui me permet d'avoir un avenir ! Je veux réessayer ! Maître ! »

En ce mois de mars, tu avais enfin réussi à développer l’attaque de base des saints poisons d’or. Tu avais aussi réussi à créer une défense. Tu ne vivais plus que pour obtenir cette armure d’Or. Tu te sentais mal à l’aise pour maître Balthazar. Surtout à partir du moment où tu commençais à développer tes pouvoirs de psychokinésie. Mais pour cela, il fallait encore que tu réussisses à manipuler plus loin que le cosmos basique et à attaquer sans faiblir autant.

Tes mains étaient celles qui avaient le plus souffert lors de tes entraînements et devenaient ainsi plus abîmées. Tu avais le corps si abîmé de partout que le poison rentrait dans tes chairs et ton sang comme n’importe quel virus… A chaque fois la sensation était douloureuse et Chris ne comprenait pas pourquoi tu refusais qu’il t’approche même lorsque tu ne me sentais pas bien. C’était ton épreuve interne. Balthazar lui comprenait comme le douzième gardien.

Ton épreuve à toi était de résister seule face à ce poison. Tu étais déjà seule en ayant accepté ta destinée de guerrière dans un sens. La psychokinésie te permettait de peaufiner tes attaques, notamment par la téléportation que tu arrivais à contrôler de mieux en mieux à force de pratique pour les déplacements. Bien que réduits à cause de la barrière protectrice de la déesse. L'élément déclencheur était la disparition de tes deux maîtres. Tu ne sus jamais pourquoi ils disparurent. Et c’était les grands sentiments de peur, colère, incompréhension qui te permirent de t'élever au septième sens.

Cette douleur bien plus … forte que le poison pour toi qui avais déjà tout perdu une fois... tu étais dans le jardin de rose lorsqu’on était venu te rapporter la nouvelle de leur disparition, car on ne pouvait pas les considérer comme mort... Tu t'es écroulée.


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MessageSujet: Re: "La flamme qui brûle en toi, c'est la force de ton âme, la force de tes sentiments"| Almas ~ Terminé. Dim 30 Oct - 15:47 Répondre en citant Editer/Supprimer ce message
○ Chapitre 4 | The light of Heritage | Gold Sainto ○


Tu avais relâché toute ta colère, ton amertume, ta rage, dans ton cosmos. Tu avais lancé ce jour-là le fameux Crimson Torn contre une parois de rochers. C’est ainsi que tu appris le Crimson Thorn, en réussissant à élever ton cosmos au-delà de tes limites, repousser tous tes doutes, repousser tes sentiments négatifs.

Enfin, jusqu'aux limites que pouvait supporter ton corps. Cet exploit arriva car tu avais été capable de puiser l’énergie au-delà de ton sixième sens. De voir au-delà de tes limites humaines en une fraction de secondes sentimentales. Tu n'étais pas loin de maîtriser le septième sens. Toutefois, il fallait que tu prennes plus confiance en toi. Fallait-il réussir à dépasser tes limites pour développer et maîtriser le septième sens ? Tu te souviens qu’une horde d’épines terrassaient les colonnes et leurs cibles de ton entraînement.

Quelque mois plus tard, vers l'année mil sept cent cinquante-quatre, tu avais refusée de partir en mission… préférant continuer ton entraînement car tu ne sentais pas encore prête. Cependant, c'était aussi parce que ce soir-là, tu avais senti que quelque chose te liait à la constellation des poissons. Elle s’était mise à briller comme jamais lorsque tu avais lancé ton Crimson Thorn. Pourtant, pourtant tu n’avais rien à voir avec le douzième gardien, vous étiez si différent… pourtant se pourrait-il que l’armure et la constellation des poissons t’es choisi ?

Balthazar et le gardien du douzième temple te manquaient tous les deux. Il ne restait que Chris qui était devenue saint d'argent lui aussi...Pourtant, lors de cette année cinquante-cinq, tu pris conscience, que le monde changeait. Petit à petit. Tu étais repartie chez toi, au Tibet, pour compléter la fin de ton entraînement. Il y avait des pertes dans tous les camps, tu n'arrivais pas à comprendre à quel moment la guerre avait pris une telle ampleur. Pséma, ancien saint du Bélier... était la réelle cause de la souffrance qui sévissait au sein de notre planète.

Tu ressentie une invasion pendant cette année-là, au sanctuaire, en asgard, pendant ta dernière épreuve puisque tu ne pouvais défier ton ancien maître Balthazar. D'après les rumeurs qui furent confirmée par Chris avant qu'il ne meurt lui aussi... Il t'appris le nom d'un chevalier Noir, inconnu pour toi, PSéma, il aurait réussi à dérober l’épée d’Odin: Balmung. Selon Chris, personne ne savait comment il avait été capable d'un tel exploit mais une chose était sure... en utilisant la puissance divine de l’épée qui serait surement combinée à son propre cosmos, il aurait attaqué... simultanément les quatre grands royaume des dieux célestes : Asgard, le Sanctuaire, Royaume des Morts et l’Empire Sous-Marin. Ce qui fait qu'à présent sans la présence des dieux respectifs pour renforcer les défenses... les effectifs seraient vraiment diminués de moitié par la Guerre Sainte et seraient grandement affaiblit.... La destruction serait quasi totale pour Asgard qui d'après Chris serait rayé de la carte... tu avais néanmoins du mal à croire qu'une nation comme Asgard est pu être aussi facilement anéantis... par sa propre épée en plus... enfin bref... le plus important était que le sanctuaire de ta déesse soit toujours présent ! Comme les deux autres territoires qui étaient frappés accessoirement.... Il n'en resterait que quelques survivants prêts à se venger… selon ton ami Chris, le monde serait donc aux bords du Chaos...de l'apocalypse ? encore une nouvelle guerre ?...qui vous attendais ?

Et toi tu devais prendre ta décision. Aider le sanctuaire ou rester sur cet arbre et attendre ? D'autant plus que... ton armure venait de se joindre à tes épaules quittant le temple des poissons ou elle fut surement réfugiée avant le début de la guerre. Tu ne savais pas quoi faire... ton armure t’incitait à aller rejoindre tes confrères, pourtant, tu avais peur de les rejoindre... peur d'affronter de nouveaux regards. Peur de retourner là-bas. Tu avais peur de voir la destruction provoquée par la guerre... cette guerre ou tu n'avais pas pu assistée. Cette guerre que tu avais rejointe non volontairement... qu'adviendrait-il de toi ?

Mystère... bien tu pris la décision de commencer le voyage vers le sanctuaire... histoire de ne pas avoir de remords, regrets, tu descendis de l'arbre et commenças la téléportation... après avoir fait ton deuil au près de Chris et l'avoir laissé partir.

Le temps était à l'action désormais... tu ne pouvais plus rester là à observer et t'entraîner... tu devais agir.
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