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 Arellys, la Sirène Maléfique

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Mireille Van Roy
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Date d'inscription : 08/07/2015

MessageSujet: Arellys, la Sirène Maléfique   Sam 7 Mai - 22:09


Nom : Arellys
Date de naissance : Le 24 Janvier 522
Âge : 28 ans
Sexe : ♀
Armure demandée : Général de la Sirène Maléfique


Comment est-il ?

Une ombre se profilait au loin parmi les vagues de l’horizon qui frappait les rochers. Sa longue crinière couleur blé de son héritage paternel contrastait parfaitement avec le magnifique couché de soleil qui s’offrait à elle parmi les feuilles d’arbres. A cette silhouette féminine élégante, fine, avec une démarche déterminée et confiante.

Des formes tout ce qu’il y a de plus normales, ni trop grosses ni trop petites, un visage fin et ovale qui laisse transparaître une belle jeunesse mais cette jeunesse reste fragile comme une fleur, aussi bien niveau santé que niveau oreilles. Le problème de la ligne ne l'inquiète guère, s’adonnant de temps en temps à des excès alimentaires, car son activité incessante la protège contre l'obésité.

Ses pommettes rougissent pourtant facilement lorsqu’on l’aborde trop brusquement qu’on ne dirait pas qu’il s’agit d’une guerrière, elle n’est pas très musclée et possède un poids-plume. Cette personne possède encore quelques imperfections physiques quelques boutons, et cicatrices traînent sur son corps au teint blanc comme la neige.

Ce corps accompagné de pieds à la fois longs possédants des doigts de pied en forme de fuseau avec un talon affiné. Une chevelure d'un magnifique blond couleur blé, de magnifiques yeux bleus océans. En dehors de son écaille, niveau style vestimentaire elle porte souvent une simple tunique blanche sans manches avec une longue cape qu'elle utilise comme manteau noir ample. Ainsi que des sandalettes à petits talons ainsi que des vêtements traditionnels de son pays d'origine.

Émotionnellement parlant, Arellys possède ce que l’on appelle un certain lunatisme. Ainsi, tour à tour, on pourra la voir solitaire et sauvage, fuyant le monde et se repliant dans sa tour d'ivoire, puis, poussée par sa curiosité ou stimulée par son environnement, s'ouvrir et rechercher la communication. Il vous faudra gagner sa confiance pour réussir à la découvrir entièrement.

Le meilleur moyen d'y parvenir est de la considérer comme une vraie égale et de respecter sa liberté, voire ses caprices. Et même là elle réussira toujours à garder une certaine distance sur ses sentiments étant solitaire dans l’âme.

Arellys se moque éperdument du vieux rêve féminin de sécurité. Elle se sent assez forte pour exister toute seule — hors de l'ombre d'un homme — et s’est toujours considérée comme son égal. Plutôt brusque et franche dans ses propos, elle possède un fort esprit de contradiction et peut se montrer dure quand quelqu'un ne lui plaît pas.

On ne peut pas non plus vraiment dire que la modestie soit son fort, et à même souvent tendance à adopter une attitude dédaigneuse, arrogante, prétentieuse, notamment lorsqu'elle rencontre médiocrité et bassesse dans son entourage ou qu'une personne lui déplaît. Cela ne l'empêche pourtant pas, lorsqu'elle est en confiance ou dans une atmosphère favorable, de communiquer avec aisance. Mais seulement une fois qu'on la connait !

Elle reste ainsi une personne très ouverte et à l’écoute des autres, si vous souhaitez trouver une oreille attentive n’hésitez pas à aller la voir. Elle est désormais protectrice et affectueuse envers les membres de sa nouvelle famille qu’elle considère comme son nouveau peuple. Une âme forte et courageuse qui se donne à fond pour eux, après avoir réussis à trouver ses marques. Elle a un profond sens du sacrifice et est ainsi prête à tout pour les protéger. Si à défaut d’être extravertie elle ne reste pas moins de bon conseil et aime s’amuser à sa manière.

Active, ayant le sens du travail, Arellys n'est pas dépourvue d'autodiscipline. Par contre, elle n'est pas toujours d'accord face à des tâches imposées par les autres, et se montrera même assez allergique aux contraintes et n’aura ainsi tendance à obéir qu’à son dieu ou quelqu'un de son rang. Le mot abandonner ne fait pas partie de son vocabulaire c’est dans ses moment-là qu’elle montre qu’elle reste une femme têtue malgré l’âge.

Ce que l’on peut aussi remarquer chez elle, c’est que notre dame possède des qualités que l'on attribue plus volontiers aux hommes qu'aux femmes. Par ailleurs, elle n'est pas dépourvue de courage et, lorsqu'elle est motivée, elle est tout à fait capable de fournir des efforts considérables pour arriver à ses fins.

Une perle unique en son genre dont la gentillesse s’est réfugier dans son cœur mais qui n’aime pas non plus être sur le devant de la scène. Préférant réfléchir avant de s’engager dans la moindre attaque, elle essaye toujours de repérer la faiblesse de l’ennemi ou un environnement qui pourrait faire tourner le combat à son avantage. Elle est donc également stratège et n’hésite pas à mettre ses capacités en avant dans n’importe qu’elle situation qui se présente à elle comme une occasion.

Elle adore lire des livres et cultiver son esprit dès qu’elle à un moment de libre pour s’y plonger, elle a besoin de son jardin secret en somme. D’un endroit avec des sons musicaux, à l’abri des regards. Elle est claustrophobe et à le vertige.


Son Histoire

Née au sein d’une famille du royaume d’Orléans issue de la lignée des Léonces (représentants de la noblesse romanisée) ayant adoptée le christianisme, je suis la troisième et dernière enfant. Celle-ci habitait à Orléans, capitale du royaume du même nom. Lorsque ma famille du se christianisée, elle perdit toute sa noblesse et finit par vivre dans un petit manoir. Elle se contentait ainsi d’une vie sobre et sans superflu qui visait à la fois la santé, le bien-être optimal et la conscience de ce qui était essentiel. La nourriture ne manquait pas, le travail non plus. Je me souviens que la ville était marquée par de nombreuses belles demeures, et son activité sur le Loire.

J’ai passé mon enfance à vadrouiller entre le travail, et à m’occuper de toutes les tâches ménagères, les plus ingrates comme les plus "sympathiques" : faire la vaisselle, les lits, à manger, passer le balais.. Elle cultivait le blé, le maïs, le soja et les patates douces. Après avoir utilisé les récoltes notre propre consommation, on vendait le reste pour acheter des épices, des engrais et d'autres produits de premières nécessité. Considéré comme une ratée par mes parents, parce que j’avais un physique plus faible, je devais constamment repousser les limites et était fouettée si je ne faisais pas plus d’efforts que ça. Outre le travail, lorsque j’avais du temps libre, j’adorais jouer avec mes frères et mes sœurs, mais n’ayant pas de jardins, nous allions jouer dans la rue.

Lorsque j’atteignis l’âge de mes 7 ans, je commençais à sortir en douce de la maison ou à fuguer aux choix selon la situation qui se présentait à moi. Pour voir le ciel bleu en vrai, sentir les différentes odeurs qu’offrait la nature, explorant chaque partie de la ville, peu importe s’il s’agissait de petite rue, ou d’endroits bondés, et ses alentours. Lorsque j’allais me promener à l’extérieur de la ville ou sur les bords de la rivière, j’aimais escalader les rochers, les arbres, et tout ce qui pouvait me permettre un peu de hauteur, je me souviens qu’un jour un de mes parents me surprise à dessiner avec une branche d’arbre des motifs sur le sol, j’aimais courir dans les champs pendant que je travaillais, découvrir la ville, regarder les nuages… fin bref je faisais toujours un peu pareil, quasiment tout le temps pieds nus ou presque.

Je revenais souvent avec les habits déchirés lorsque je tombais, glissais, il m’arrivait souvent de pleurer toute seule dans mon coin. Au fur et à mesure que je grandissais, je sentais que quelque chose en moi se développait petit à petit au fil des prières et des chants que je chantais avec la famille avant de manger, -oui une autre tradition de mon enfance-. Une puissante force mystique dont l’aura qui tournait autour de moi en avait fait trembler plus d’un lors de mes colères. Mais je pense maintenant que c’est à cause de ça que je n’arrivais pas trop à me faire d’amis…

Enfin bref, ce n’était évidemment pas une vie facile, et sans contraintes vous l’aurez compris. Mais lorsque deux ans plus tard, j’eu atteint 10 ans, la famille décida de ne plus rester à Orléans et bien que je ne réussis jamais à savoir pourquoi étant enfant. Je peux aujourd’hui vous affirmer que ce fut à cause de la reconquête du sud de la gaule par Childebert en 531. La famille migra d’un accord commun en Espagne à Barcelone transportant ainsi les objets importants de la propriété dans plusieurs calèches ou des sacs sur le bateau de père.

Nous avons mis un an à tout transférer à Barcelone et a de nouveau nous adaptés à notre environnement, à adopter la langue espagnole et le latin espagnol qui était différent de celui qu’on connaissait. Je regrettais presque cette vie monotone qui c’était de nouveau installée. Dix ans passèrent depuis 532. Ma roue de destin bascula entièrement lorsque j’atteignis mes 19 ans en 541 par la guerre et l’invasion des Francs au Nord de l'Espagne mais aussi par le climat assez rude qui régnait lors de cette période encore. Je fus la seule survivante de cette invasion meurtrière et barbare. Je parvins à fuir lors de l’attaque grâce à la protection de mon frère et de ma mère.

« Avance, continue à avancer, suit ton propre chemin, trouve ta liberté, j’ai confiance en toi ».

J’avais poussé un cri de rage, et réveillé ainsi la force qui sommeillait en moi, elle et que je ressentais depuis si longtemps déjà : le Cosmos. J’ai errée seule peu de temps après avoir suppliée un Barbare de me laisser en vie, et que de toute façon mon état ne me permettrait pas de lui résister. Peut-être avait-il eu pitié de moi, je n’en sais trop rien à vrai dire. A la suite de cela, je restais rarement une semaine au même endroit étant en âge de me débrouiller, je m’installais quelque temps dans les auberges qui acceptaient de me loger et de me nourrir principalement dans le nord de l’Espagne sur la côte Ouest. Ou je finis par apprendre ce qu’était la véritable vie : une vie de pauvreté et de misère ou il fallait qu’elle gagne de l’argent pour survivre. Je fus parfois repoussée à cause de mon aura qui se distinguait de la « normale ».

Je me souviens avoir demandée après deux semaines de travail à rester travailler dans la librairie qui m'avais accueillit et le marchand accepta avec réticence, car même si j'avais bien fait mon travail, je restais une jeune adulte tout de même. je finis par insister restant devant la petite boutique plusieurs jours en mangeant très peu, et répétant que de toute façon, elle avait pris l’habitude de manger peu. Prétextant vouloir garder la ligne avec un grand sourire pour ne pas que les habitants s’inquiètent trop.

L’insistance et la motivation furent les clés de ma réussite malgré quelques évanouissements de fatigue, et de faim. Il vint me prendre sous son aile. Cependant, ce que j’ignorais, c’était que Celso, celui qui m’avait recueilli servait l’empereur des Mers et qu’il se servait de ce travail de libraire comme couverture durant les périodes de paix qui s’installait après les batailles du dieu des mers. Il travaillait chez ses parents et était à peine plus âgé que moi. Il devait avoir genre 23 ans. Mais évidemment, au début, il se garda bien de me révéler quoi que ce soit, prétextant que ses absences, il les passait à des ventes aux enchères ou en rendez-vous pour « son commerce ».

En fait, je me rends compte aujourd’hui que je lui servais plus d’assistance qu’autre chose m’attirant la jalousie de sa fiancée jusqu’à ce que Celso finisse par découvrir comment se comportait sa fiancée envers moi son « assistante ». Celso finit par tout m’avouer quelque mois plus tard après la mort de sa fiancée d’une grave maladie incurable. Évidemment Je ne crus en aucune de ses paroles, c’était bien trop facile et impossible surtout pour une croyante chrétienne comme moi. Pourtant, il ne cessait de lui m’affirmer que tous était bien réels malgré les apparences.

Le mois de janvier de la même année arriva très vite, et bizarrement était-ce un coup du destin qui frappait ? Ou pas encore une fois ? Je l’ignore, mais je me sentais de plus en plus attirée par l’océan. Et je me rapprochais de plus en plus de Celso … malgré notre écart d’âge « considérable ». Enfin, c’était juste trois ans d’écarts on était devenus un peu comme des frères et sœurs. Toujours là, l’un pour l’autre dans les moments difficiles, je me plaisais énormément à ses côtés et face à cette nouvelle vie loin de la religion. Qui aurait cru une seule seconde que je posséderais le même destin que lui ? Certainement pas moi ni ma famille en tout cas. Il se révéla pendant la tempête d’automne de 541.

Cette tempête imprévue fit qu’il se mit à pleuvoir beaucoup, beaucoup plus que d’habitude, les vagues se déchaînaient, grandissaient au fur et à mesure qu’elles s’approchaient du rivage. Et plus je voulais aller voir ce spectacle plus je sentais la force en monter et me submerger. Lorsque l’on prit la décision de s’approcher –un peu trop près - sur la plage pour observer de plus près la tempête, Celso fut agréablement surprit de voir qu’elle ne nous touchait pas et que mon aura et mon corps brillaient de mille éclats bleutés.

Je sentis rapidement mon regard plonger inlassablement vers des pensées infinies. D’ailleurs, j’ai presque crus me retrouver dans un rêve. Je perdis finalement connaissance lorsqu’une lumière jaillit de la mer vers les cieux pendant que je marchais toujours plus profondément vers et dans l’océan. Celso à mes côtés. Je me perdais et me dit que je ne devais pas avoir peur. Celso me réconfortait, je l’entendais mais ne le voyais pas lorsque nous sombrâmes tous les deux en Atlantide.

Le cosmos était désormais réellement éveillé en moi, et je fus placée sous la protection de Celso pour mon entraînement afin de complétement devenir Marina. J’avais été embarquée dans une sacrée aventure que je ne compris qu’au fur et à mesure des explications de Celso, et je dus de nouveau apprendre à m’adapter. « Et pour un anniversaire, il fut bien réussit». D’après Celso. Évidemment, il avait dit cette phrase de manière ironique et moqueuse envers moi qui était désormais bien plus que sa protégée.
J’ai souhaité revenir en arrière plusieurs fois. Je n’arrêtais pas de marmonner pourquoi moi ? Pourquoi ? Pourquoi devais-je suivre les ordres d’un dieu que je ne connaissais que d’après des légendes ? Pourtant je finis par réaliser très vite que ce que je vivais était bien réel. Ma venue en Atlantis, je ne l’aurais surement jamais imaginée ainsi. En effet, pour moi l’Atlantis – je devais surement confondre avec « Atlantide » - était une île perdue sous les eaux.

Oubliée depuis longtemps par les hommes et engloutie à cause d’eux. Alors fouler ses terres au fin fond de la méditerranée ? Était-ce normal ? Ou pas ? Je ne pourrais probablement jamais vous le dire. Pourtant, au fur et à mesure, je me sentais croire en moi et faire confiance à ce dieu. Quelques mois après mon arrivée, je réussissais déjà à activer mon cosmos plusieurs fois, évidemment, je retombais de fatigue quelques minutes après, mais pour Celso, c’était déjà un grand pas.

A l’époque, je passais le plus clair de mon temps à m’entraîner au cosmos, à développer mes attaques, à faire divers exercices pour mon bien-être, à continuer la prière pour mon nouveau dieu. Je ne mangeais pas plus qu’avant, mais retrouvait un appétit normal et une ligne normale. Petit à petit, je vins aussi aider aussi Celso dans ses patrouilles, dans ses missions d’espionnage / information / communication / affaires pour Poséidon. Je lui servais encore une fois plus d’assistante que d’élève !

Tss. Et non d’esclave comme le pensaient certains gardes jaloux de mon intégration rapide au sein des rangs de Poséidon. Celso intervenait dès qu’il le pouvait pour calmer le jeu, et nous faisais combattre à la loyale pour me durcir car les muscles étaient toujours bon pour la santé. Sans blague…. Et pour lui apprendre l’expérience du terrain, à analyser les différentes situations, à appréhender les imprévus en cas d’attaques ennemies par exemple. Il me faisait aussi participer à des missions de survie aux alentours d’Atlantis et parfois dans la cité même.

Celso remarqua très vite que je prenais du galon, que je m’habituais de plus en plus à la présence de l’univers cosmique en moi, et qu’il devrait bientôt changer ses méthodes d’apprentissages. Je crois que nous avons tous les deux finis par comprendre que lien grandissait au fur et à mesure de notre temps passés ensembles. Je devenais plus forte et plus réactive par la motivation de devenir toujours plus forte à chaque palier que j’arrivais à gravir. J’inventais des attaques et je demandais l’avis de Celso sur la réalisation de celles-ci, ce qui était possible ce qui ne l’était pas. Les points forts et faibles, Celso m’apprenait du mieux qu’il pouvait tout ce qu’il savait sur l’ensemble du monde, sur les ennemis, sur les dieux, sur la culture et il ramenait souvent des livres de ses voyages car il savait que j’adorais me plonger dedans. Ouai c’était quand même une vie pas mal après….

On était tous les deux dans notre petits univers, jusqu’au jour ou lors de la guerre éclair entre Saint et Marinas en 545, j’avais à peine 23 ans et je vis Celso disparaître sans jamais revenir en me protégeant à son tour de sa vie. Je ne sus jamais si j’avais perlé des larmes par amitié, par amour, par chagrin, mais à ce moment-là, tout est devenu extrêmement vide autour de moi, et mon regard laissait transparaître que je ne vivrais plus que pour la Vengeance. Ce que je voyais de mon petit grade d’apprentie Marina, l’empire de son dieu se faire détruire.

Je crois bien que je n’ai jamais autant sentit de rage en moi. Je criais et hurlait d’être si impuissante face aux Saints. Je voulais tous les protéger, Celso, Poséidon, les autres marinas, le pilier de mon maître, mais on me l’interdit. Pourquoi ? Pourquoi ? Jusqu’au moment où tout explosa, où je ne réussis plus à contenir ma rage, mon chagrin et ma colère. Mon honneur me poussait à ne pas rebrousser chemin. Une écaille vint alors recouvrir le corps de jeune femme, celle de la Sirène d’après les rumeurs qui circulaient. J’avais atteint mon but et était devenue l’une des rares femmes à servir l’empereur des mers. Mais à quel prix ? Au prix de perdre tous ceux qui m’était chers ?

Je continuais néanmoins à avancer, et prenait petit à petit mes marques. Je recevais de plus en plus de missions après avoir été reconnue par mon Empereur. Pourtant quelque chose en moi me manquerait pour toujours, c’était la présence de Celso, de ma famille. Même si je savais désormais pourquoi j’étais née en ce monde : servir Poséidon. Ma seule et unique raison de vivre. Je me renfermais un peu plus chaque jour sur moi-même, un mutisme s’installait également petit à petit, me forgeant une carapace à la suite de cette humiliation qu’avait connue Poséidon.

Je m’entraînais jours et nuits, sans forcément prendre le temps d’une pause, et si j’avais petit à petit décidé de laissé ma féminité derrière moi, je pris par contre la décision de continuer à faire pousser mes cheveux blonds. Ce fut en ce temps-là, un peu comme une revanche sur ma vie. Je repris le petit ocarina que Celso m’avais fabriqué durant un temps de pose et reprit à faire de la musique.

Quelque mois plus tard, je fus envoyée quelque temps en Alexandrie faire du commerce et surveiller le port. Pendant 5 ans plus précisément ou j’effectuais des patrouilles entre Atlantis et Alexandrie, ou j’essayais de démontrer ma force et de me faire respecter en négociant des objets avec les étrangers pour les Atlantes de toutes sortes, mais aussi pour moi. C’est ainsi que j’arrivais à faire évoluer ma force et à la maîtriser sous une autre forme petit à petit. J’améliorer encore et toujours mes attaques qui finissait par devenir de plus en plus mystiques et réelles à la fois. En prenant « de la vraie consistance cosmique ».

Au fur et à mesure que j’arrivais à vivre avec le poids de la solitude, certains pouvait voir que j’obtenais de plus des qualités en général réservées aux hommes, dans les habits je devenais garçon manqué et mon mutisme disparut pourtant définitivement en cette année de 550. Je découvris et réveilla mon septième sens lors d’une bataille sur le port d’Alexandrie, alors que mon unité de patrouille et moi devions retourner en Atlantis faire notre rapports. Nous furent attaquer par des étrangers sans aucune valeur morale ni vraiment de raisons.

Le combat fut court, pourtant, je révélai aux yeux du monde mes capacités maximales et mes limites. Ayant désormais franchi un autre stade que celui de simple lieutenant. Le septième sens, ce cosmos qui lui permettait de se déplacer à la vitesse de la lumière et de porter des attaques mortelles coulait désormais en moi et je l’avais déversé avec force et douceur sur mon ennemi. Je me sentais complètement différente, sentant la puissance de l’empereur en moi, la petite Arellys tout comme l’adolescente n’étaient plus de ce monde, en effet j’étais désormais une fière Marina accédant au rang de Générale de la Sirène Maléfique à l'âge de 28 ans.


Et vous, qui êtes vous ?

Age : 18 vagues d'été
Quelle est votre expérience des forums RP : Alors j'ai commencée à rp en 2012 sur Saint Seiya Anthologie qui fut mon tout premier forum, à l'âge de 14 a,s si je me souviens bien. Ensuite j'ai touchée à du mew mew power (oui oui j'ai pas honte /VLAN), du Yu-gi-Oh, du Naruto, du Fairy tail, du re-Saint Seiya avec New divine (Almas c'est moi fufufu) et les autres, ensuite je suis passée à DGM ! je suis encore sur The Lost Fragment, je suis sur The Lost Chapter depuis peu, sur Cursed Anthalia, Peek-A-Boo, et un futur Stargate '^'
Comment avez-vous connu le forum : Le Fondateur me l'a mis sous le né et j'ai suivis 8D /paff/


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MessageSujet: Re: Arellys, la Sirène Maléfique   Dim 7 Aoû - 0:48

X Mai 550.

La mission à Rome était désormais terminée, toi la sirène maléfique, tu allais pouvoir rentrer chez toi saine et sauve. Enfin pas tout à fait saine car tu avais quand même des égratignures du à cet étrange combat contre les « Masques de la Mort Rouge ». A vrai dire, tu aurais espéré en apprendre plus sur eux. Mais Abrarxès restait très méfiant, depuis le départ, il n’avait souhaité qu’une chose : une alliance. Mais tu ne savais pas à qui tu avais à faire… jusqu’à ce qu’il décide de lui-même à te montrer son armure noire. Cela t’avait brusqué, tu avais été prise de cours par les événements, tu avais dû prendre des décisions impossibles. Tu n’étais pas la cheffe de camp de Poséidon, ce n’était pas à toi de gérer ça. Même si tu y étais allée par acquis de conscience, tu ne pensais que cela tournerait en mission « diplomatique ». Lorsque tu avais trouvé ton messager par le message.

Tu ne pensais pas devoir combattre, le fait était là. Tu ne t’étais préparée. Et encore, heureusement que cet homme Abrarxes, était là… Il avait pris la situation en main, tu essayas de rester neutre, en sachant pertinemment les répercussions que ta décision aurait sur ton camp. Tu n’étais qu’un Général. Tu n’avais pas ce pouvoir, tu avais donc agi en conséquence. Il ne fallait pas prendre cela comme une faiblesse. Tu ne devais pas, pourtant s’était plus fort que toi. Tu te contentas donc de combattre en tant que neutre. Ce qui ne lui a pas fait du tout plaisir, puisqu’il avait décidé de s’en charger… et puis au bout du compte, il renonça, te laissant seule face à ta décision.

C’est ainsi que tu étais restée observatrice… de cet événement dont l’issue fut la victoire des Masques de la Mort Rouge. Tu aurais dû les rencontrer… Mais tu préféras laisser la place à tes camarades. Surtout que en rentrant… pendant le trajet jusqu’au sanctuaire de la méditerranée, tu avais senti une énergie familière. Une étrange aura que tu connaissais. Ou du moins que tu semblais connaître. Cette énergie qui t’était connue, tu la respirais, tu la suivais. Tu oubliais un instant ton statu de Général de Poséidon. Tu redevins une simple humaine sachant juste manipuler un cosmos. Ton armure te quitta sans trop en connaître la raison. Tu étais redevenue toi-même, la petite Arellys que tu avais refoulé depuis ton accession au grade de la Sirène Maléfique.

Depuis la mort de Celsio, pendant la guerre éclair de 545… Est-ce que tu commençais enfin à changer ? à pardonner ? ou à t’ouvrir les yeux sur ce qui se passait dans le monde ? Tu ne savais pas ce que prédisaient les Masques de la mort Rouge, mais une chose était sur… c’était le cadet de tes soucis. Désormais reléguée en second rang. Tu ne voyais pas l’intérêt de retourner chez les marina. Ta scale t’avais quitté d’ailleurs. Changer impliquait donc un si grand prix ?

D’autant plus que… tu ne comprenais pas pourquoi tu avais senti l’énergie de Celsio résonner avec la tienne ! Il était censé être mort ? Tu sentais que tu allais devoir voyager… Loin. Comment était-ce possible ? Tu sentais qu’il fallait que tu te diriges plus au sud. Encore plus au sud de l’Italie. C’est ainsi que tu fis connaissance de ce cheval au pelage marron pur-sang, que tu trouvas en quittant Rome. On t’avais assuré que c’était le meilleur étalon du quartier. C’est ainsi que tu appris à monter à cheval quelque jours avant de prendre le large en direction de l’Italie du Sud…
Un mois était passé celui de Juin 550.

Juillet 550. Un mois à gambader sur les terres sacrées de l’Empire Byzantin. Tu avais pu voir comment le prefet Justinien gérait ses provinces. Tu avais pu apprendre tellement de chose en observant une culture différente de celle de ton peuple : les Wisigoth. La culture Romaine était appréciée, seulement, ils priaient Mars les Romains, la plupart du temps. Minerve et les autres dieux semblaient moins présents.  

Les arrêts dans les auberges commençaient à te coûter cher. Tu passais ton temps à boire un peu, et à dormir, surtout. Vu qu’en journée tu n’arrêtais pas de penser à cette aura, à tes camarades. Ce qu’ils devenaient pendant que toi tu vagabondais loin des champs de bataille et des missions. Tu commençais à apprécier cette voix. Cette voix de Libertine dans laquelle tu t’engouffrais. Tu aimais entendre le galop de ton cheval sur les galets, t’éloigner des sentiers battus pour découvrir des endroits magnifiques et à couper le souffle.

Tu aimais cette simple vie. Oubliant presque ton lourd passé. Oubliant presque le fardeau de Général de Poséidon. Oui. Parfaitement, après tout tu n’avais jamais choisi mais tu avais accepté cette mission. Cette balade vers le maître te permettait de faire le point. Tu en avais vécu des choses. La vie filait tellement vite. Que si tu ne prends pas le temps de t’arrêter un instant, tu finis par te perdre entre les chemins choisis, et oublier qui tu es vraiment. Tu ne pouvais plus continuer à te priver autant. Il fallait que tu profites à fond de ton nouveau statut.

Pendant ton voyage jusqu’au Sud de l’Italie, tu avais senti les différentes cosmos-énergie de tes compagnons marinas, tu en avais sentis combattre, et certaines s’éteindre… d’autres disparaître…  Qu’est-ce cela pouvait-il signifier ? Tu n’en savais strictement rien pour l’heure. Un jour, tu stoppas ta course près d’une petite crique. Ton ocarina, celui que t’avais offert Celsio à sa mort, se mit à briller. Il entra en résonance avec ce qui semblait un chemin caché. Cette sensation familière… il n’y avait aucun doute possible ! C’était lui… cet être perdu, que tu avais aimé. Le seul pour qui tu avais pris part au combat de Poséidon plus que par conviction.

Tu étais partagé, mais ton cœur te disait de continuer. Tu trouvais cela étrange, que pouvait-il bien y avoir sur cette poche de sable perdue au beau milieu d l’Italie du Sud ? En sachant que Celsio était mort au sanctuaire sous-marin ? Peut-être un de ses nombreux trésors ? Tu allais bientôt le savoir. Il fallait que tu le sache pour ton bien, pour ton avancement. Pour ton évolution.

« Ici Celsio, demeurera ….  lui qui navigua à travers les mers et les océans, … , membre de xxx éternel »

Certaines lignes et lettres de gravées n’étaient pas lisibles. Tu ne comprenais pas… quel était donc le mystère de Celsio ? Est-ce que cela voudrait-il dire qu’il ne fallait pas se fier aux apparences ? Le mur se mit à briller. Une puissante énergie vint s’infuser en toi. Tu te sentais submerger par quelque chose de mystique et puissant à la fois. Il te transférait son cosmos ? Comment… était-ce possible ? par-delà les liens du sang ? Est-ce que cela voudrait-t-il dire que vous aviez un lien familial ? Pourtant, tu avais toujours vécu à Barcelone… après la guerre dans ton pays natal…

Tu ne comprenais toujours pas… pourquoi, pourquoi Celsio avait-il choisi la mort dans la bataille de 545 ? Pourquoi t’avait-il abandonnée ? Toi l’être aimée ? Un Amour interdit ? … Non ça ne se peut pas. Tu secoues la tête. Tu regardes ce mur briller intensément. Tu n’arrivais pas à le croire… Est-ce que tout ceci ne fut qu’un rêve finalement ? Tout commence à tourner autour de toi. Tu sens un filet d’eau sur toi. L’appel de l’air marin était immense. Encore plus immense qu’avant. Tu étais de retour au sanctuaire sous-marin. Innocente déposée sur la barrière d’Orichalque. La barrière de défense du domaine sous-marin.
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MessageSujet: Re: Arellys, la Sirène Maléfique   Jeu 18 Aoû - 0:56

Fin Mai 550. La mission à Rome était désormais terminée, toi la sirène maléfique, tu allais pouvoir rentrer chez toi saine et sauve. Enfin pas tout à fait saine car tu avais quand même des égratignures du à cet étrange combat contre les « Masques de la Mort Rouge ». A vrai dire, tu aurais espéré en apprendre plus sur eux. Mais Abrarxès restait très méfiant, depuis le départ, il n’avait souhaité qu’une chose : une alliance. Mais tu ne savais pas à qui tu avais à faire… jusqu’à ce qu’il décide de lui-même à te montrer son armure noire. Cela t’avait brusqué, tu avais été prise de cours par les événements, tu avais dû prendre des décisions impossibles. Tu n’étais pas la cheffe de camp de Poséidon, ce n’était pas à toi de gérer ça. Même si tu y étais allée par acquis de conscience, tu ne pensais que cela tournerait en mission « diplomatique ». Lorsque tu avais trouvé ton messager par le message.

Tu ne pensais pas devoir combattre, le fait était là. Tu ne t’étais préparée. Et encore, heureusement que cet homme Abrarxes, était là… Il avait pris la situation en main, tu essayas de rester neutre, en sachant pertinemment les répercussions que ta décision aurait sur ton camp. Tu n’étais qu’un Général. Tu n’avais pas ce pouvoir, tu avais donc agi en conséquence. Il ne fallait pas prendre cela comme une faiblesse. Tu ne devais pas, pourtant s’était plus fort que toi. Tu te contentas donc de combattre en tant que neutre. Ce qui ne lui a pas fait du tout plaisir, puisqu’il avait décidé de s’en charger… et puis au bout du compte, il renonça, te laissant seule face à ta décision.

C’est ainsi que tu étais restée observatrice… de cet événement dont l’issue fut la victoire des Masques de la Mort Rouge. Tu aurais dû les rencontrer… Mais tu préféras laisser la place à tes camarades. Surtout que en rentrant… pendant le trajet jusqu’au sanctuaire de la méditerranée, tu avais senti une énergie familière. Une étrange aura que tu connaissais. Ou du moins que tu semblais connaître. Cette énergie qui t’était connue, tu la respirais, tu la suivais. Tu oubliais un instant ton statu de Général de Poséidon. Tu redevins une simple humaine sachant juste manipuler un cosmos. Ton armure te quitta sans trop en connaître la raison. Tu étais redevenue toi-même, la petite Arellys que tu avais refoulé depuis ton accession au grade de la Sirène Maléfique.

Depuis la mort de Celsio, pendant la guerre éclair de 545… Est-ce que tu commençais enfin à changer ? à pardonner ? ou à t’ouvrir les yeux sur ce qui se passait dans le monde ? Tu ne savais pas ce que prédisaient les Masques de la mort Rouge, mais une chose était sur… c’était le cadet de tes soucis. Désormais reléguée en second rang. Tu ne voyais pas l’intérêt de retourner chez les marina. Ta scale t’avais quitté d’ailleurs. Changer impliquait donc un si grand prix ?

D’autant plus que… tu ne comprenais pas pourquoi tu avais senti l’énergie de Celsio résonner avec la tienne ! Il était censé être mort ? Tu sentais que tu allais devoir voyager… Loin. Comment était-ce possible ? Il fallait que tu le vérifie, mais pouvait-tu te permettre cela ? Bon c'est vrai qu'après tout ta scale t'avais quitté... Peut-être que tu n'étais simplement plus assez bien pour elle ? Cependant, l'appel de l'océan était trop fort pour résister. Alors tu pris la direction de l'Atlantide. Tu pris ton temps bien entendu, ayant perdu ta scale tu ne voyais pas pourquoi tu devrais te presser... tu n'étais plus importante, elle avait surement trouvé une personne plus digne que toi.
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