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 Amaranth ~

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AuteurMessage
Mireille Van Roy
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Messages : 282
Date d'inscription : 08/07/2015

MessageSujet: Amaranth ~   Ven 1 Juil - 22:16


Helena Kostas



Fiche technique


  • Surnom :  Cœur Pur, Ama, Ranth, Anth, Mama, Maranth (elle le déteste quand il est utilisé en jeu de mots) etc...
  • Date de naissance : 18 février 1968 (34 ans)
  • Signe astrologique : Verseau
  • Nationalité : Grecque
  • Lieu de Naissance : Île de Naxos, Archipel Cyclades
  • Lieu d'entrainement : Grèce - Sanctuaire
  • Maître d'entraînement :  
  • Camp : Saint
  • Rang : Or
  • Armure : Gold Cloth  

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  • Groupe Sanguin : AB
  • Poids : 54 KG
  • Taille : 1m58
  • Couleur des cheveux : Blonds
  • Couleur des yeux : Bleus - Gris
  • Signe particulier : A son permis de conduire, s'y connait en armes à feu, parle Grecque, Russe, Anglais et Français.



Apparence Physique

15 lignes minimum

Caractère

15 lignes minimum

Histoire



90 lignes minimum
 ○ Prologue | « L’espérance, parfois trompeuse, sert au moins à nous mener à la fin de la vie par un chemin agréable » Feat. La Rochefoucauld

Il y a bien longtemps, sur un archipel de la mer Egée nommé « Les Cyclades » abritait la plus grande ville et port principal : Náxos, aussi appelée Chóra. Naxos doit une partie de sa célébrité à la mythologie qui indique selon la légende que Thésée y abandonna Ariane, recueillie par Dionysos, divinité tutélaire de l'île. Ainsi Naxos se serait d'abord appelé Dionysie, soit parce que Bacchus y reçut l'hospitalité, soit parce qu'elle fut la plus fertile en vignes que les autres îles.

La vie était simple, et agréable. Le port toujours animé, les baignades étaient un plaisir de tous les jours. La paix régnait. Le commerce et le tourisme faisaient tourner l’île. Néanmoins, la rencontre de deux êtres dotés d’une force surnaturelle fut le début du changement. En effet, ces êtres dotées de cosmos, se sentirent attirés l’un par l’autre. Personne ne savait d’où ils débarquaient, ni qui ils étaient. Ils étaient étrangers, c’était suffisant aux yeux des naxiotes pour les laisser faire ce qu’ils voulaient.

Ils se battaient sur les ruines du temple d’Apollon ! Sous une sorte de porte en marbre blanc, sous une chaleur écrasante. Tous furent de loin émerveillés par ces êtres de lumières et du mal. Pour les chrétiens présents sur l’île à l’époque, il s’agissait simplement d’un combat entre bien et mal, entre ange et démon, personne n’intervint. Les deux s'entre-tuèrent, et disparurent sans laisser de traces.

Aujourd’hui, il n’y a dans les mémoires, que les rumeurs, le combat devint une simple légende locale. Seulement, la légende raconte également, que lors de la venue sur l’île des guerriers. Une jeune enfant venant de naître fut déposée dans un village local. Personne n’est venu vérifier les faits. Tous reprirent une vie normale. Et toi, tu continuais de grandir dans ce village. Incognito, en parfaite anonyme. Tu n’avais pas de nom, juste un prénom gravé sur un médaillon. Tu vivais sur cette île sans savoir où tu étais née, ni qui furent tes géniteurs, tes parents, ta véritable famille. Au début, tu n’en avais que faire, tu considérais les sœurs qui s’occupaient de l’orphelinat comme tes mères, il était situé un peu à l’écart de ton village.

C’est dans cet environnement que tu grandis donc, un peu à l’écart de l’agitation des grandes villes. Tu allais à l’école de l’autre village, qui acceptait de vous accueillir dans ses lieux car l’une des sœurs y donnait des cours. Bref, la vie était paisible, tranquille, tu n’as jamais manqué de rien, tu pouvais manger à ta faim, les conditions de vie étaient rustiques mais « modernes ». Et donc, tu n’avais pas à souffrir de la famine par rapport à d’autre enfants dans le monde. Tu trouvais le réconfort auprès de tes camarades, tes amis. Ta famille. Celle qui s’occupait de toi lorsque tu étais blessée, triste, qui t’encourageait et te soutenait dans tes choix.

Ce n’était peut-être pas une vie de rêve, mais à toi, elle te suffisait, tu aimais cette vie simple et sans superflus, ou les croyances et les traditions s’altéraient avec ton éducation. Bon, le seul hic, c’était que tu ne croyais pas en dieu. Tu ne pouvais pas le croire, il n’y avait pas de preuves matérielles de son existence, pour toi ce n’était qu’un être imaginaire pour chasser les cauchemars tout au plus. Ce qui te valut bien évident des remarques, des reproches, des adultes et des autres, de ceux qui y croyaient.
C’est aussi pour cela, que tu n’assistais aux prières dans la chapelles ; que lorsqu’on t’y emmenait de force ! La plupart du temps, tu faisais les quatre cent coups, et te débrouillais toujours pour fuir cette « corvée », tu recevais bien entendu des punitions à titre exemples plus que punitives d’ailleurs.

Les sorties en dehors de l’orphelinat furent non pas rares, mais très souvent. Bien plus souvent que tu le laissais croire aux bonnes sœurs qui s’occupaient de toi. La nuit, ou alors quand le soleil se couchait, tu partais discrètement, en vélo, faire le tour du village jusqu’à la plage, tu t’asseyais sur le sable fin, et tu regardais, en te baignant dans l’eau. C’était tes sorties préférées, il y avait aussi les moments ou les autres enfants et toi, partiez dans la capitale pour les fêtes traditionnelles. Faire les animations, les sorties « éducatives » aussi, qui pourrait correspondre aux voyages scolaires. Il y avait aussi les sorties pêches, ramassage de coquillage, les promenades sur les sentiers des anciennes mines, à la découverte du marbre blanc, des fabriques artisanales.

Tu étais loin d’être la plus malheureuse des orphelines, seulement voilà, cette innocence prenait fin petit à petit avec le temps qui passait. Tu commençais à t’intéresser à la vie dans le monde, pourquoi les guerres, pourquoi les miracles, pourquoi ceci, pourquoi cela, ce qui te fit te documenter, et pour cela, il n’y avait qu’une solution les bibliothèques de la Capitale ou la télévision ! Lorsque tu fus en âge de te débrouiller, tu demandais l’aide d’un adulte qui devait se rendre à la Capitale tous les jours, pour rendre des comptes aux archevêques de la ville.

Tu en profitais alors pour aller à la grande bibliothèque municipale. Et c’est là, que ta vision du monde commençait à changer. A évoluer, que ton point de vue devint différent de celui des gens d’ici. Tu regardais la télé, te documentait pour ton avenir professionnel. C’était important pour toi, de faire quelque chose d’utile aux autres, avec tes mains. Seulement, à ce moment précis de ton existence, tu ne pensais pas qu’une guerre dans l’ombre éclaterait et qu’elle viendrait bouleverser ton existence ! Ta vie si plaisante, et tranquille, venait de tourner au cauchemar.

Tu ne pouvais pas savoir ce qui allait se passer… Seulement voilà, un beau jour de l’année mil neuf cent soixante-dix-neuf, toi et les enfants de l’orphelinat effectuèrent une sortie scolaire sur le continent Grecque ! Un possible retour aux sources ! Tu étais si excitée à l’idée du voyage, que tu n’avais pas vu venir le drame de ce jour-là. La visite d’un musée Grecque à Athènes fut ce qui mit définitivement fin à ta naïveté d’enfant, ton insouciance. Bizarrement, tu te sentais différente de d’habitude, tu sentais quelque chose se réveiller au plus profond de ton être. Quelque chose enfoui au fond de toi. Comme si ton aura devenait de plus en plus forte.

Au fur et à mesure que vous avanciez dans le musée et que vous découvriez les statues des dieux grecques. Tu te souviens avoir eu… comme un moment d’absence ! Tu restas plongée, les yeux dans les yeux, de la statue d’Athéna. Puis de Poséidon… Comme si tu te sentais lier à ces deux dieux sans savoir le pourquoi du comment. Tu ne sais pas si ce fut une illusion ou pas, seulement, tu sentis se déclencher une explosion de sentiment mystiques en toi. Même aujourd’hui, tu ne saurais décrire ce que tu avais réussi à percevoir à ce moment-là. Lorsque de la fumée apparue tout autour de toi, et que tu entendis des cris qui venait de partout dans le musée.

Tu entendais le bruit des statues malmenées, des fracas, une envie irrésistible d’aller voir ce qui se passait. Tu prenais pour la première fois, ton courage à deux mains. Et c’est là que tu les vis. Ces êtres de ténèbres et de lumière qui s’affrontaient. Comme la légende le racontait. Tes yeux brillaient de milles éclats bleutés. En admiration devant ce combat, tu n’en avais pas vu le danger imminent qui se dirigeait vers toi.

Instinctivement, tu t’es baissée, en te mettant les mains sur les oreilles, fermants les yeux, la joie venait de laisser place à la peur.

La colonne blanche sur le côté, brisée devait venir chuter sur toi, seulement, elle fut complètement anéantie au dernier moment. La peur venait de faire naître en toi ton univers. Ta future force de combat, cette force que seuls quelques humains pouvaient activer et développer. Tu te souviens de la lumière de l’armure qui t’as sauvée. Elle était si lumineuse, comme le soleil qui éclairait les ténèbres. Et puis cet homme avec une incroyable beauté. Il te regardait longtemps, en s’avançant vers toi, lentement. Le froid qu’il avait envoyé venait de prendre la vie de son assaillant. Et toi tu venais d’être sauvée, mais à quel prix ?

Pour qu’elle raison avait-tu été épargnée ? Pourquoi toi ? Pourquoi pas les autres ? Tu ne comprenais pas à l’époque. Il te tendit la main avec un sourire, et une main glaciale, du sang coulait de sa bouche, il venait de terminer un rude combat. Il revenait d’une mission. Il était vraiment incroyable, même si tu n’avais pas compris cette histoire. Tu pleuras, longtemps, très longtemps, avant de finir par réaliser que tu étais désormais : seule.

Seule dans ce monde qui était si différent du tiens mais qui pourtant partageait des frontières réelles et physique. Camus. Tel était son nom, il te tendit alors la main, et te prise sous son aile. Il te ramena au sanctuaire, peu de temps après la bataille des titans. Cette année fut riche en émotion, pour quelqu’un comme toi, qui avait atteint tes onze premières années de vie.

○ Chapitre 1 | « Le courage est comme le diamant il brille dans l’ombre »

Le voyage jusqu’au sanctuaire, fut le début de ton initiation. Peu de temps après que tu l’as rencontré, pendant ce voyage de retour donc, il t’expliqua tout ce que tu devais savoir. Sur les guerres saintes, la Mythologie, les différents dieux, déesses. Les différentes mentalités qui siégeaient au sein des camps. Les armées et leurs secrets. Tu marchais jusqu’à en avoir mal au pied. Il n’y avait que lorsque tu ne pouvais plus avancer qu’il te permettait de faire une pause. Qu’il te donnait de l’eau, et à manger. Il voulait te tester, tu le sentais. Il n’était pas très bavard, à première vue.

C’était normal. Tu venais à peine de le rencontrer et lui il s’était montré plutôt glacial avec toi. Peut-être n’avait-il pas l’habitude de recueillir des élèves ? Ou simplement des êtres de cosmos ? Peut-être qu’à cause de sa condition de Saint il se renfermait sur lui-même ? Qui sait… tu n’as jamais eu de réponse à cette question ; car les questions tu en avais tellement posées à ce moment-là. Il avait fini par te faire asseoir en tailleur, et se mit à te raconter cette guerre qu’il venait de mener contre les titans avec ses camarades comme une histoire. Adapter à une jeune fille de ton âge. C’était encore des notions floues, et vagues. Tu n’arrivais simplement pas à croire ce que tu vivais. Les cauchemars te hantaient lorsque tu essayais de penser à ton ancienne vie.

Alors tu pleurais de nouveau, à chaque fois. A chaque moment de faiblesses. A chaque moment de peur qui s’ouvraient en toi. Lorsque tu te laissais submergé par la douleur. Et pendant ce temps-là, ton physique changeait. Tu prenais tes airs de demoiselle. Tes cheveux poussaient, et tu les mettais en queue de cheval ou en tresse. Ta poitrine arrivait, et tes membres se musclaient. La volonté de continuer à avancer naissait, et tes objectifs aussi. Cependant, lorsque le voyage de retour du Gold Saint s’arrêta au sanctuaire. Tu ne fus pas présenté de suite comme une future apprentie. A ça non, il ne te pensait pas encore prête à assumer ton rôle. Il en était hors de question. Tu fus plutôt présenté au Pope Shion comme une être de cosmos qui deviendrait une servante du temple du Verseau. Et là, tu le boudas presque pendant 4 mois.

Et puis, il fallait encore que tu t’habitue à ce sanctuaire, que tu prennes tes marques, tes repères. Que tu t’imprègnes des coutumes et des traditions. De ta nouvelle tenue ! Une robe blanche grecque et des sandales. Tout cela était bien trop contraignant. Tu devais te lever aux aurores pour préparer les repas matinaux de monsieur ! Tu te prenais des réflexions en plus de temps en temps. Des sourires moqueurs et charmeurs, bien qu’un regard glacial vînt vite mettre fin à tes espoirs d’avoir bien fait les choses. Il te disait que tu serais bien plus utile ainsi, et que tu n’aurais pas à subir les effets des guerres.

A chaque fois, c’était pareil, lui et toi vous disputiez sans cesses. Surtout lorsque tu t’occupais de ses blessures d’entraînements et de missions. Vu qu’après la guerre contre les titans, il fallait bien qu’il se repose. Vous ne partagiez pas du tout la même vision. Ni la même philosophie de vie. Ce fut très dure de t’intégrer parmi les servantes déjà présentes en plus de cela. Tu avais la jalousie en face de toi comme rivale, et la solitude comme compagnie. Tu passais tes temps libres à te documenter, à lire dans la bibliothèque du temple du Verseau, à regarder les « vrais » apprentis s’entraîner ou à contempler les étoiles le soir.

C’était un changement radical de comportement face aux autres. Tu maudissais en même temps le sanctuaire de t’avoir privée de ta famille, et pourtant… tu le remerciais car tu avais pu entrer dans un univers fabuleux. Un univers secret que seul les élus, les éveillés, pouvaient connaître à ce moment-là. Le secret absolu sur la guerre sainte qui se déroulait entre les dieux depuis les temps mythologiques. Ton adaptation se fit au bout de deux ans et pris à peu près fin lorsque tu atteignis tes treize bougies. (=année 1980). Cela allait faire deux ans que tu étais servante du Gold Saint qui t’avais sauvé la vie et que tu étais officiellement déclarée disparue de l’île de Naxos. Tu ne pouvais plus y retourner apparemment, le sanctuaire voulait éviter la polémique pour toi et ton avenir.

Ils voulaient te protéger en sommes, du risque encouru si tu avais été la seule à revenir sur l’île après ce drame. Les médias, les interrogatoires, la police, les rumeurs. De toute façon, vu ton état, tu n’aurais pas pu lutter contre ça. Tu voulais en savoir plus sur tes parents, mais tu ne trouvas aucune trace, tu ne trouvas aucune réponse à tes questions sur leurs passés et le lien avec ton médaillon. Tu finis fatalement par laisser tomber. Bien que tu aies même essayé de reconstituer ton arbre généalogique à tes heures perdues.

Tu pris une nouvelle identité, en changeant ton nom de famille pour Kostas. Enfin, en prenant un nom de famille grecque. Vu que personne ne pourrait vérifier à moins d’avoir connu l’Orphelinat et de l’avoir repris. Tu ne savais pas ce qu’il était devenu du coup. Ce fut aussi à cette époque, que tu commenças à t’entraîner en secret dans le Colisée avec les autres apprentis. Bon, tu restais encore dans ton coin, tu essayais d’activer cette force qui sommeillait en toi en regardant et observant les autres. Tu ne savais pas comment faire, alors un jour tu posas la question. Mais tout le monde te riait au né… Tu ne te laissais pas décourager, tu répondais aux différentes provocations. Personne ne pouvait croire qu’une fille maîtrisant le cosmos ne devienne pas une guerrière pour Athéna.

C’est l’année plus tard, lors de l’année mil neuf centre quatre-vingt-un, que ta vie de servante prenait une toute autre tournure. Tu réveillas réellement et officiellement ton cosmos. En effet, lors d’une grande colère contre un jeune apprentis du Colisée, tu te fis enfin remarquée ! Par le même homme que tu servais…Camus du Verseau ! Enfin ! tu criais victoire ce jour-là, enfin il avait daigné de s’intéresser à toi ! Seulement, le problème fut le suivant… Monsieur avait déjà un élève… pouvait-il se permettre d’en prendre une deuxième ? Il finit par accepter après supplication et grèves de travail au temple.

Il l’emmena ainsi en entraînement en Sibérie Orientale. Et là tu découvris que plusieurs autres disciples l’accompagnaient, mais qu’ils renonçaient… rapidement. La première rude épreuve fut de devoir supporter… le froid. Oui, les températures n’étaient pas celles de la Grèce. Toi qui avait l’habitude de la chaleur, d’un climat typiquement méditerranéen. Tu n’avais pourtant pas le choix si tu voulais sortir de là.

Tu avais dans la tête de pouvoir exercer une autre activité une fois une armure obtenue ! Tu voulais continuer ta vie d’écolière, pouvoir faire des études… évidement, ce rêve ne collait pas avec ta situation. Camus te prenait avec lui mais séparément. Tes journées étaient épuisantes pour une enfant de ton âge, mais cela était nécessaire pour ton avenir.

○ Chapitre 2 | « Plutôt que d’attendre un coup de chance, crée ta propre chance ».


C’est ainsi que commenças ton entraînement pour devenir Bronze Saint, pour certains et ceux qui ne te connaissent pas, tu dois bien avouer que c’est un peu compliquer à comprendre. Camus prenait quand même le temps de s’occuper de toi. Lorsqu’il le pouvait, il t’emmenait en mission. Il t’enseignait par défis, et par épreuves dans la nature sauvage de Sibérie. Tu te souviens que tu étais toujours accompagnée lors de tes déplacements, par Isaak lorsque Camus ne pouvait assumer sa tâche de Maître. Il lui donnait des instructions par lettres, et ils te les retranscrivaient. Puis vous les faisiez ensemble.

Marcher dans la neige tout le temps, cela te fatiguait, ne pas toujours manger à ta faim aussi. Toi qui jusque-là mangeait toujours bien. Tu devais te mettre en relation avec la nature, ne faire qu’un. Il fallait que tu réussisses à éveiller réellement ton cosmos pour pouvoir prétendre à une armure de bronze. Il ne fallait pas que ton éveil soit du au hasard… Et pour cela, tu devais comprendre le fonctionnement de l’univers. Les atomes. Le Zéro absolu était la dernière étape pour un chevalier des glaces. Mais avant, il fallait que tu apprennes les différentes étapes de formation de la glace. L’état l’état Gazeux, liquide, solide.

Tu suivais Isaak lorsqu’il partait chasser, et un jour, il te demanda de tuer un lapin, et un ours. Pourquoi devoir tuer pour se nourrir ? Tu n’arrivais pas à le comprendre. Pourquoi devoir faire souffrir les autres pour arriver à notre faim. Si on devait vivre en communion avec la nature pour survivre pourquoi tuer ? Est-ce que tout ceci faisait partit d’un cycle de la vie ? Cette question passait en boucle, lorsque tu pris ton courage à deux mains, et que tu tiras un rayon cosmique. Tu préférais nettement manger des baies et du poisson. Finalement cela te suffisait amplement. Au fur et à mesure des mois qui passaient, la Sibérie Orientale devint une troisième patrie.

Tu commençais à être habituée physiquement parlant à la dureté de la vie ici. Mais ton pays chaud te manquait quand même. Ta famille, tes amis. Tu vivais dans une petite cabane de pierre chauffée, avec la télé, l’électricité. Tu écrivais, regardais la télé, et tu lisais pour t’occuper. En fait, cette vie de nouveau simple te convenait. Tu aurais du mal à voir ta vie autrement. Tu apprenais à monter à cheval, tu apprenais également à faire du chien de traîneaux pour pouvoir te déplacer. Le plus souvent, tu avais un manteau cape sur toi, avec une écharpe qui fut cousue lors de ton arrivée dans le village de ton entraînement.

Tu vivais dans ce village depuis cet incident au Colisée grâce à Camus. Tu fus très bien accueillie par les villageois. Tu te faisais des amies là-bas, tu avais pour preuve fait la connaissance de deux amies, enfin, un et une plus précisément : Timofey et Elizaveta. Vous aviez tous à peu près le même caractère. Cela devenait plus supportable pour toi, tu leur fis la promesse de réussir à devenir Bronze Saint. C’est lors d’un entraînement sur un glacier de Sibérie que tu découvris ta force.

Que tu réussi enfin à maîtriser ton univers, ta force mystique, ton cosmos. Tu en avais mis du temps ! Mais tu étais fière de toi ! Tu sautais partout de joie. Tu fis même des arcs dans la neige. Tu avais voulu sauver Isaak d’une avalanche. Tu avais senti une force comme une aura bienveillante monter en toi. Ton corps de jeune fille venait de s’entourer d’un bleu azur ainsi que d’un blizzard.

Tu avais protégé Isaak comme une grande sainte. Il grogna d’ailleurs ce jour-là. Et prétexta qu’il aurait très bien pu se défendre tout seul. Toi tu ne trouvas rien de mieux à faire que de rigoler ! Et à partir de là, ton entraînement pouvait prendre une toute autre tournure. Camus fut le premier à venir te féliciter contre toute attente. Tu sautas dans ses bras. Il te fit un accueil glacial… Mais tu étais heureuse de voir que tu y arrivais enfin. Et surtout heureuse pouvoir fêter ça avec ton maître et Isaak.

○ Chapitre 3 | « La volonté des hommes contrarie souvent la bonne volonté du destin »

L’année suivante, mil neuf cent quatre-vingt-deux ne fut pas extraordinaire. En effet, tu continuais ton entraînement dans les pleines de Sibérie tandis que tu te liais avec Isaak de plus en plus. Ou en tout cas, cela semblait bien partit. Seulement voilà, il fallut l’arrivé d’un nouvel élève pour que tout change encore. Isaak était jaloux de lui.

De ce blond que l’on nommait Hyôga, ce Russo-Japonais qui avait perdu sa mère dans un naufrage… Toi, tu l’aimais bien, il était différent des autres apprentis que tu avais pu croiser sous l’égide du Saint du Verseau. Hyôga était doux avec toi, et tu le lui rendais bien souvent par des encouragements. Seulement, tu ne voulais pas délaisser Isaak pour autant. Tu vadrouillais donc lors des entraînements entre les deux, bien que restant plus proche d’Isaak.

Quelques années plus tard, en mil neuf cent quatre-vingt-cinq, un jour, Camus dût s’absenter car il avait reçu une convocation par le grand-pope. Alors il te confia une épreuve qui serait déterminante pour la suite de ton entraînement. Il te donna la lettre des instructions à suivre et partit. Tu étudias avec précaution les consignes, tu fis un petit sac et promis aux habitants du village de revenir en vie lorsque mission accomplie. Tu devais te rendre dans la forêt Boréale : La taïga.

Cela correspondrait à une toundra d’Alaska si l’on devait comparer à un autre endroit du monde. C’était donc un voyage en forêt, que tu devais effectuée pour arriver jusqu’à l’armure que tu visais. La croix du sud. Il s’agissait d’une petite constellation mais la plus brillante de l’hémisphère sud ! La pleine dans laquelle tu arrivais était danse et entourée de forêt de sapins et de conifères. Selon Camus, tu avais assez développé ton potentiel pour être Sainte.

Et cette destination te servirait d’épreuve ultime. A défaut de pouvoir mener un combat au Colisée comme les autres bronzes. Ce qui était normal, car l’armure de la croix du sud, tout comme celle de la croix du nord : le Cygne étaient les rares armures à ne pas s’obtenir au sanctuaire. Si on devait comparer avec celle de Pégase, la Licorne par exemple. Ou dans le même cas, il y avait l’armure du Dragon qui s’obtenait aux cinq pics de Chine depuis des siècles.

Les dangers furent très nombreux. Tu n’arrivais pas à dormir dans ta petite tente en toile. Tu avais réussi à faire du feu pour manger. Il faisait très froid la nuit, bien plus qu’en journée ! Tu avais peur des hurlements, peur de tout ce qui pouvait se révéler dangereux pour toi. Tu avais l’impression de vivre complétement différemment des jeunes de ton âge. Quand tu les voyais à la télé, tu les enviais en secret. Tu ne savais pas trop quoi penser de ta situation, tu étais à la fois motivée par le désire de te rendre utile, de protéger la terre, aider les humains, servir Athéna. Et d’un autre côté, l’envie d’étudier, d’avoir une vie normale, un métier normal était là aussi.

Sur le chemin vers la puissance, tu fis la connaissance d’un jeune garçon Misha d’une tribu nomade vivant encore à l’ancienne nommée Koriaks. C’est grâce à son aide que tu parvins à ta destination, car toi tu ne connaissais pas cette Toundra. La destination finale de l’entraînement. Tu avais à peine 17 ans. Tu l’apercevais enfin cette armure que tu visais. Cependant, elle se trouvait en haut d’une colline qui surplombait la côte de la péninsule autonome du Kraï du Kamtchatka. Là où vivait le peuple de Misha. Après cette magnifique toundra.

Tu appris rapidement que Misha fut mandaté par Camus pour réaliser ton combat pour recevoir cette armure. Misha se mis en position de combat, en réalité, il convoitait lui aussi cette armure. Il voulait faire honneur à son peuple, et défendre sa culture. En effet, celle-ci risquait à tout moment de disparaître avec la modernisation de l’homme. Il voulait devenir Bronze Saint de la Croix du Sud. Mais toi aussi tu le voulais. Il savait déjà pourquoi. Pour prouver au monde que tu existais, que tu n’étais pas qu’une ombre.

Le combat dura un jour de nuit. En effet, le soleil n’était là que six mois de l’année sur six. Et donc c’est avec une motivation débordantes et tes deux techniques fétiches : le Cercle de Glace et la Poussière de Diamant. Misha utilisait des variantes nommés Sphères de Glaces et Comète Blanche Éternelle. Une C’est sous une Aurore Boréale que vint se conclure le combat sur la défaite de Misha car l’armure de la croix du sud vint se poser sur tes épaules lorsque tu brisais le bloc de glace ou elle était conservée. Ton cosmos entra en résonnance avec l’armure.

Épuisés, vous passèrent la nuit sous une toile de tente au sein des Koriaks qui vous raccompagnèrent en Sibérie Orientale. Ce fut un court séjour mais très humain et agréable. Tu avais l’impression de vivre dans un autre monde. Une fois de retour en Sibérie l’année suivante en mil neuf cent quatre-vingt-six dans ton village d’accueil, tu retrouvas Camus qui t’annonças le départ d’Isaak, et l’envoi de Hyôga au Galaxian Wars pour éliminer des traîtres…

Le Galaxian Wars, un tournoi organisé par une fausse déesse se faisant passer par Athéna et qui faisait combattre des jeunes saints. Pégase, Andromède, Dragon, Phoenix, Hydre, Licorne… et tant d’autre. Tu n’arrivais pas à croire ce que tu voyais de tes yeux à la télévision. Pourquoi retranscrire un tournoi de Saint dans le monde entier alors que la plupart des gens ne reconnaîtrons pas leurs véritables valeurs ? Stupide. Comportement stupide et barbare pour une soi-disant Déesse de la guerre et de la sagesse.

Enfin, Camus avait déjà envoyé Hyôga s’en charger… donc tu n’avais pas à t’en faire ? Si ? Tu avais un mauvais pressentiment. Enfin, tu devais désormais retourner au sanctuaire sacré. Ta formation était terminée avec succès, tu avais reçu les félicitations de Camus avant de partir à Rodorio près d’Athènes. Tu pouvais enfin retrouver la douce chaleur de la Grèce. Seulement voilà, tu trouvais que l’ambiance avait changée. Il planait une atmosphère très désagréable ou la méfiance avait gagné du terrain.

De plus, un nouveau pope avait été élu. C’était pour cela que tu avais dû te représenter devant lui. Pour officialiser ton statut de Saint de Bronze de la Croix du Sud aussi !
C’est ainsi que commenças ta véritable vie au sanctuaire, le premier geste que tu fis néanmoins à ton retour, ce fut de déposer tes affaires dans les quartiers des Saint de Bronze et Argent dans le Colisée. Tu devais reprendre tes vieilles habitudes. Finit le froid ! Rebonjour la chaleur ! Qu’est-ce que tu étais heureuse. Bien que ton voyage en Sibérie fût enrichissant ! Tu allais pouvoir faire ce que tu voulais, ou tu voulais, faire des missions, prouver encore plus ta valeur ! Ton existence ! Pourtant… tu ne voulais pas vivre uniquement pour le combat. Tu étais même devenue étonnamment pacifiste.

En effet, par exemple, lorsque tu étais envoyé en mission, tu misais plutôt sur la stratégie militaire, et la tactique, la ruse, et ton instinct que par le combat pur. Tu te défendais, et tu achevais ton adversaire. Evidemment, ton attitude au combat ne convenait pas aux maîtres du sanctuaire, ni aux autres saints. A tes partenaires de missions. Ceux qui t’accompagnaient un peu partout aux quatre coins du monde et surtout au Japon. Tu avais hâte de découvrir ce fameux pays ! Le pays du soleil levant ! Pays érigé entre modernité et traditions.

Le Japon fut le principal pays ou tu effectuas donc tes premières missions. Tu commençais à t’habituer à tes équipiers, et malgré une différence de caractère, vos méthodes pour réussir étaient complémentaires. Tu commençais également à t’habituer à l’effet froid des attaques sur ton corps. Tu étais consciente que les effets secondaires déterminaient ta limite pour combattre. Enfin bref, tu profitas du programme d’échanges internationaux ouverts aux 15-18 ans, le PIE afin d’étudier et vivre une vie d’étudiante. Une vie d’espionnage pour le sanctuaire, tu étais chargée de surveiller les mouvements des cinq de bronze. Pendant cette année de mil neuf cent quatre-vingt-six.

Tu n’utilisais ton armure seulement en mission, tu mettais le masque à cette époque. Tu ne voulais pas que Hyôga sache que tu l’espionnais dans l’ombre et que tu donnais leurs mouvements au Pope. Tu étais bien manipulée. Comme les autres. Tu mis fin à ton séjour au Japon lorsque tu reçus l’ordre de rentrer avec tes compagnons. Tu fis ton rapport de mission, puis tu fus chargée de rester au sanctuaire par ton maître. Par Camus. Tu ne compris que tardivement pourquoi ! La bataille contre les cinq de Bronze allait bientôt commencée et il fallait que les troupes se tiennent prêtes.

Elle ne dura qu’un jour. Et pourtant, ce fut comme si une semaine entière était passée. L’Horloge des flammes furent allumées, et le combat avait commencé. Tu le sentais toute ses cosmos-énergies qui s’affrontaient ardemment pour une déesse. Une même déesse. Tu avais le cœur serré. Tu n’arrivais pas à croire ce qui se passait sous ton né. D’autant plus que tu ne savais pas quoi faire. Tu ne savais plus qui croire, tu te contentais donc d’observer. Au moins jusqu’au moment tu sentis une magnifique et pure aura envahir le sanctuaire. Il faisait nuit, tu avais passé la journée à… ne rien faire… juste te mettre dans différentes positions de pensées. C’était stupide…

Pourtant lorsque tu sentis l’énergie de Camus s’affaiblir de minutes en minutes et celle de Hyôga aussi. Tu ne pouvais t’empêcher d’y aller. D’aller voir par toi-même en courant le plus vite possible à travers les raccourcis que tu connaissais. Tu fondis en larme lorsque tu sentis l’étoile du Verseau et du Cygne disparaitre. Lorsque tu sentais certains gold saint partir également. Tu n’arrivais pas à comprendre pourquoi le sanctuaire en étant arrivé là. Tu savais pourtant que pleurer n’était pas la bonne solution. Pourtant tu n’arrivais à rien d’autre.

Tu sentais l’âme de Camus t’entourer peu de temps avant qu’elle ne disparaisse pour de bon. Athéna. Cette déesse de la guerre en était la responsable. Pour qu’elle raison elle ne se montrait que maintenant ? Tout ça n’aurait-il pu être éviter ? d’une quel qu’onc façon ? Ce n’était pas juste. Pourquoi sauver certains et pas d’autres ? Pourquoi ne sauver que ses preux chevaliers ? Hyôga fut sauvé… mais pas Camus. Pourquoi ? Tu n’arrivais pas à le croire. Tu ne voulais pas le croire ni l’admettre que tu avais perdu ton mentor à cause de l’ancien Pope. Tu ne voulais pas croire que tu avais été manipulé.

Mais le combat que tu observais depuis le temple du Verseau ne pouvait être que vrai. En une nuit, le sanctuaire venait d’être changé une première fois. Tu reprenais tes esprits petits à petits en pensant à tes amis restés en Sibérie. Le cœur serrer tu regardais les flashs lumineux dans le ciel obscur. Toujours les deux mains contre la poitrine, tu restais là, les cheveux aux vents, complétement pétrifiée. Lorsque tu sortais de l’autre côté du temple, vers l’avant, tu constatais que le sanctuaire était bien vide désormais. Tu traversas le temple du Verseau avec la peur au ventre, pour observer la dernière flamme s’éteindre.

Cette simple nuit t’avait changée toi aussi. Tu avais décidé de ne plus rester là à ne rien faire, toi qui jusqu’à présent te contentait d’observer d’agir, d’attendre les ordres du Pope. Toi qui ne sollicitait pas cette guerre de toi-même. Tu pouvais aussi faire la paix avec Hyôga, à qui tu en voulait la mort du maître. A partir de là, tu brisas également ton masque. Tu n’en avais plus besoin puisque tu ne remettrais pas les pieds au sanctuaire avant un bon bout de temps. Tu devais devenir plus forte qu’une simple Bronze Saint. Cet événement t’ouvrit les yeux. Bien que tu es encore du mal à reconnaître la faiblesse que tu avais à ce moment-là. Tu n’étais tout simplement pas prête pour la guerre. Tu en devenais consciente à ce moment-là, malgré l’entraînement réaliser avec Camus, Isaak, Hyôga.


○ Chapitre 4 | « La vie est très intéressante. Certaines de tes plus grandes douleurs deviennent tes plus grandes forces »


Désormais rentrée à la maison, dans ta Sibérie, tu te rendis vite compte que la solitude était bien plus pesante comme compagnie ; que ce qu’elle pouvait être. En réalité, jusqu’à présent, tu ne l’avais jamais vraiment eu comme compagnie. Tu comprenais enfin, ce que pouvais ressentir ton maître, Isaak, Hyôga ici. Il faisait moins froid car tu étais dans les alentours de Moscou. Tu avais décidé de prendre ton avenir en main. Tu avais décidé de prendre en considération ta vie d’humaine également, et non plus simplement ta vie de guerrière. Ta vie de Saint de Bronze de la Croix du Sud. N’étais-tu donc pas guerrière dans l’âme ? Comment… faire pour concilier les deux ? On te répétait sans cesse qu’à l’âge de dix-sept années rien n’était perdu.

Pourtant, c’était toi qui l’était, tout simplement. D’autant plus qu’en tant que Grecque, tu ne savais pas un mot de Russe. Enfin… c’est ce que tu croyais ! Tu étais timide à ton arrivée à Moscou. Cette grande ville… tu sentais une aura différente. Une chaleur différente, une ambiance différente de celle de ton petit village, de celle de ton île Grecque, de celle du Sanctuaire. Lorsque tu foulas ces terres pour la première fois tu fus surprise de voir autant de sourire sur les visages malgré les conditions de vie. Tu découvris une magnifique architecture. Et une histoire toute autant intéressante. La culture Russe… était largement différente de la Grecque et du Japon.

Tu te sentais néanmoins bien plus à l’aise parmi eux. Tu sentais que tu partageais bien plus qu’un lien avec cette ville. Pourtant, tu n’étais… qu’une étrangère non ? Alors que tous te semblaient familier… Tu ne savais pas à quel âge tu fus déposé à l’Orphelinat, ni qui étaient tes vrais parents après tout. Ton physique ressemblait bien plus aux gens d’ici d’ailleurs. Alors tu te mise à fouiller ton passé de nouveau. Enfin, celui de tes parents. Tu te disais que pour trouver tes véritables origines, tu devais commencer par le commencement. Ton médaillon. Sur le côté était gravé en Russe le nom d’un fabricant de bijoux.

Tu ne le remarquas pas de suite. Il fallut qu’un bibliothécaire de Moscou t’en fasse la remarque pour cela. Seulement, un problème allait se poser. Tu n’avais que dix-sept années, pas d’argent, pas d’endroits où aller. Oui. Cela craignait d’être « une sainte clocharde ». Tu n’avais sur toi que tes vêtements, le médaillon et ta pandora box. Tu du prendre ton courage à deux mains. Tu caressas ton armure. Doutant d’avoir fait le bon choix, mais tu avais besoin de te faire tes propres expériences, tu avais besoin d’une vie équilibré. Tu en avais assez d’être balader d’un bout à l’autre de la planète sans ne savoir comment ni pourquoi. Tu en avais assez de vivre cette vie-là.

Elle ne correspondait pas à la vision que tu avais et encore moins à tes propres valeurs. Tu avais déjà abandonné un temps soi-peu, en remettant ton masque à Hyoga avant de tourner le dos au sanctuaire. Etait-tu encore digne de ton armure ? Les seules personnes à qui tu pris la peine de donner de tes nouvelles par lettre furent Misha, Timofey et Lizaveta. Il fallait que tu te poses, que tu trouves toi-même ton propre chemin.

Même si les obstacles seraient nombreux. Jusqu’à présent, tu avais laissé le sors et la chance décidée pour toi. Tu n’avais fait qu’accepter et subir ton destin. Tu fis un soupire. Tu pris un papier, un crayon, et tu notas toutes les formalités administratives à réaliser pour pouvoir vivre pleinement en Russie, à Moscou. Tu demandas alors au bibliothécaire s’il pouvait t’aider, il hésita longuement, puis accepta avec tant bien que mal une inconnue chez lui le temps de réaliser tout ça.

La première chose à faire ce fut de t’inscrire dans un centre…. Un établissement Russe. Il termina sa journée, et t’emmena avec lui, dans sa voiture, le lendemain. Tu étais impressionnée, tu te disais qu’un jour tu aurais une voiture toi aussi. Un nouvel objectif pour toi. Une fois inscrite dans le centre, tu reçus 50 jours plus tard, une lettre d’invitation du service d’immigration de la fédération russe qui te permis d’obtenir ton visa. Il ne te coûtait rien à toi pour le moment puisque le bibliothécaire accepta exceptionnellement de te le payer à condition que tu le lui rembourse les 153 euros pour un visa entrées et sorties multiples.

Pour travailler, tu devais cependant avoir au moins un diplôme. Alors le bibliothécaire du nom de Sergei Armyanski te proposa de passer par le Racus : département des relations internationales des universités de Russie. Tu n’avais pas d’autre choix que de faire marcher ta relation auprès de ton Orphelinat. Tu demandas en effet de l’aide aux Archevêques de Naxos. Evidemment, tout le monde te croyait morte. Tu du trouver une excuse pour « masquer » en quelque sorte, tes 5 années au sanctuaire.

Tout cela ne fut pas de tout repos pour toi. Ce fut une véritable épreuve, et c’est là que tu découvris la véritable facette de l’humanité protégée par Athéna. Tu eu du mal à admettre tous ce que tu découvris. Une fois que tu fus inscrite en université, une fois que toutes les formalités furent réglé. Tu pouvais avoir accès à ton propre logement. Un logement étudiant bien entendu, mais cela était suffisant pour partir à la recherche de ton père, ta mère, tes ancêtres. Le problème était que tu devais le partager… avec une personne… Elle était différente de toi, dans tous les domaines, et bien plus expressive. La vie était stricte, et les horaires de sorties du foyer aussi…

Enfin, si cela te permettait de pouvoir te faire une place chez tes amis russes, pourquoi pas ? Ta colocataire se nommait Irina, elle était Russe, elle avait une famille, des amis, et déjà son idée de métier en tête ! Quand tu lui expliquas ta situation… elle ne sut de suite comment réagir. Ce fut d’abord une sorte de pitié, compassion, et puis elle te promit de t’aider… à réaliser ton rêve et ton objectif. Elle remua bien le couteau dans la plaie, lorsqu’il s’agit de choisir dans quoi tu devais faire tes études, pour espérer trouver du travail un jour.

Grâce à elle, tu t’inscrivis au programme d’assurance vie de Moscou. Tu donnais de tes nouvelles à Sergei, et tu venais le voir pour l’aider de temps en temps lorsque tu avais encore un peu de temps libre. Tu avais laissé ton armure dans un coin définitivement… La Croix du Sud, ta constellation protectrice… tu sentais parfois le besoin d’aller t’entraîner, à la belle étoile, qui à enfreindre les règles de l’établissement. Bon, il t’arrivait parfois de laisser tomber tellement tu n’en avais pas le courage. Tu passais donc ton temps à étudier pour trouver du travail, et en sorties avec Irina pour rechercher des indices sur tes parents.

Un jour avec Irina, vous vous êtes posés chez un bijoutier en centre-ville. C’est après maintes et maintes discussions, que tu appris le prénom, nationalité et le nom de famille de ton père. Ainsi que l’origine de ton médaillon ! Tu sautais de joie.

« Ce médaillon, est constitué d’une magnifique Alexandrite aux couleurs violettes, pierre nationale en Russie, son contour et le pendentif en argent, ressemble à un signe de dieu grec, il y a une trentaine d’année j’ai reçu la commande d’un certain : Aleksei Lesskov, le motif était : cadeau d’anniversaire pour madame »

Tu as sauté de joie, tu en as pleuré un moment, ce fut une émotion intense. Tu venais de découvrir que ton père était bien Russe. Tu avais enfin une tête, un nom, un prénom, à mettre sur le visage de ton père. Tu ne pouvais pas contenir ta joie. Tu allais enfin pouvoir avancer ! Enfin pouvoir grandir. Ne plus rester dans la tourmente d’avant.
Cependant, vous ne pouviez aller nulle part… La brusque montée des eaux que subissait la région depuis six mois était bien trop grande… la fonte des glaces qui normalement arrivait en été, était là plutôt que prévue, et c’est quand tu voyais les vagues aux informations que tu saisis ce qui se passait dans le monde.

Poséidon. Oui parfaitement. C’était son œuvre… ce dieu était celui des mers et des océans. Ces événements montraient sa colère et sa vengeance. Tu te retrouvas figée sur place. Ce jour-là, lorsque tu constatas une nouvelle fois ton impuissance face aux guerres saintes qui défilaient derrière toi. Tu te sentais si lâche… que t’en mise à perler des larmes. Personne ne comprit pourquoi tu fuis t’enfermer dans votre studio.

Ton destin te rattrapait, accoudé à la fenêtre tu fixais un moment ton armure de bronze. Un long moment tu observas cette armure briller de mille éclats et résonner avec ton cosmos. Tu venais à peine de trouver un équilibre. Toi qui n’avait fait que subir…

« Pourquoi moi ! Ce n’est pas juste ! Tu m’entends armure ? bien sûre que non… qu’est-ce qui me prends… de toute façon… »

Plus tu parlais à cette armure, plus celle-ci semblait briller pour t’inciter à retourner en arrière. Tu ne pouvais pas l’accepter. Pas si près du but. Tu avais encore tellement à découvrir sur ta famille. Tu voulais savoir pourquoi on t’avait déposé en Grèce. Pourquoi le combat entre les êtres de lumières et de l’ombre te concernait tellement. Tu te levas énervée, refermant la porte de ton armoire, ouverte toute seule.

Dilemme. Tu ne pouvais pas complètement oublier Camus, Hyoga, le sanctuaire, Athéna, le Grand-Pope. Tu le savais pertinemment au fond de toi. Tu entendais Irina t’appeler, te sommer de sortir de cette pièce, et de lui expliquer. Elle te jura qu’elle pouvait comprendre. Était-ce seulement le cas ? Elle n’était qu’une simple humaine. « Elle aussi ». Elle était normale, tu ne voulais pas l’impliquer dans tout ça. Toi qui avais finalement trouvé une place, que pouvait-tu faire maintenant ?

Tu t’étais battus pour changer. Essayer, tout au moins. Tu ne savais plus quoi faire, à part continuer à avancer, à aller tout droit. Espérer en savoir plus. Tu en avais besoin, tu l’avais décidé ainsi, c’était pour cette raison que tu étais venue à Moscou, et non retournée en Sibérie. Tu aurais pu, mais alors qu’aurais-tu fais dans ce village ? et au sein de ce peuple des Koriaks ? devenir l’épouse de Misha ? et puis quoi encore ! Tu tenais trop à ta liberté pour ça. En cela, tu étais différente de Hyôga et d’Isaak. Même de Camus.

Pouvais-tu encore faire honneur à cette armure de bronze ? toi qui n’avais pas éveillé ton cosmos dès ton arrivée au sanctuaire… toi qui ne priait pas de dieu. Ni ne croyait pleinement en une déesse. Hérétique était finalement un bon qualificatif vous ne trouvez pas ? Tu secouais la tête. Tu finis par ouvrir la porte de ta chambre, et de t’agenouiller en larme devant Irina, ta colocataire, ton amie. La seule qui te vit pleurer ne serait-ce qu’une fois. La seule à qui tu avais décidé de confier ton passé et tes larmes. Ta faiblesse.

Elle était ton rayon de soleil, au même titre que Misha, Elizaveta et Timofey lors de ton entraînement. Pourquoi pleurais-tu d’abord ? Parce que jusqu’ici tu trouvais ta vie inutile, tu te trouvais faible, invisible, tu subissais sans te poser de question. Après cet épisode, tu ne fis plus beaucoup de sorties. Tu te contentais de travailler pour réussir ton diplôme. Il y avait toujours cette ombre lumineuse qui veillait sur toi. Tu sentais la chaleur de l’armure à tes côtés. Elle prenait la poussière…

Quelque mois plus tard, vers la fin de l’année mil neuf cent quatre-vingt-six, il y eu une éclipse lunaire de grande envergure. Là aussi, tu compris tout de suite qu’elle n’était pas naturelle. Non, bien sûr que non, une éclipse normale ne durait pas autant de temps. Une heure tout au plus. Elle dura toute la nuit. Impossible de sortir de l’établissement. Encore. Comme si le temps s’était arrêter, la lumière du jour disparut avec. Le froid prenait place sur toute la planète, évidemment, pour vous autres Russes ce n’était pas vraiment un problème vu que vous viviez déjà avec des températures extrêmes. Seulement, pour qu’une éclipse provoque un tel phénomène… un seul homme en était capable. Un seul dieu.

« … Hadès… » Souffla-t-tu aux autres étudiants. Tu te mise à serrer très fort ton médaillon, pensant instinctivement aux Saints.

A vos protecteurs. Evidemment, personne ne crut à ton « Hadès ». Tu n’y fis pas attention. Tu sentais qu’un combat fut engagé par tes « camarades ». Il y avait bien trop de perturbations dans ton faible cosmos. C’est là, que tu finis par te rendre compte, que cet univers te manquait. Cet univers dans l’ombre qui était le jouet des dieux. Quelques étudiants commirent l’imprudence d’aller dehors et de défier les règles de sécurité.

« Arrêter pauvre malheureux ! si vous sortez vous allez mourir ! »

C’est ce que tu avais dis en leur barrant la route pour les empêcher de commettre l’irréparable… personne ne t’écoutas. Evidemment, tu aurais dû prévoir cette réaction enchaîne. Seule Irina, et les professeurs t’écoutèrent. Tu n’osas pas tourner la tête vers le dehors une fois la porte refermée. Seulement, tu pris ton courage à deux mains lorsqu’on te dit :

« Regarde !... Ils… ils sont… »

Un silence de mort régna ensuite. Tu fis brûler ton cosmos, et sortis à ton tour.

« Att… attend que fait-tu ! reviens ! tu as dit toi-même que c’était dangereux !!! Amaranth !! »

Hurlait Irina en tapant contre la vitre de la porte-fenêtre. Tu ne l’écoutais pas, tu étais la seule à pouvoir aller vérifier ce qu’il se passait. Tu … n’eus pas d’autre choix que de revêtir ton armure d’ailleurs :

« O Athéna, douce Athéna, ma déesse, prête-moi la force de t’épauler, je refuse de les laisser mourir ! Hadès n’aura jamais notre planète ! »

Comme si ta prière fut exaucée, tu pu défaire une simple étoile terrestre qui passait par là pour se rendre aux enfers. Tu avais senti l’énergie des Gold Saints restant disparaître, celle des cinq de Bronze aussi. Tes larmes ne s’arrêteraient-elles donc jamais de couler ? Pourquoi tant de bataille ? Pourquoi vouloir nous détruire à tout prix ? A cet instant précis de ton existence, tu n’avais pas encore réalisé que tu reprenais ton rôle de guerrier de lumière. Tu tiras les corps de tes amis de la poussière blanche apparut suite au manque de luminosité sur terre.

Encore des pertes parmi tes frères d’armes. Tu avais senti en plus de leurs disparitions celle de ta déesse… ce fut la mort de trop ! Pourquoi tant d’impuissance. Pourquoi tant de violence en ce monde ? Pourquoi… personne ne te répondait. Tout le monde était encore trop choqué par ce qu’ils venaient de voir. Ton armure libéra tes épaules, et tu t’évanouis de douleur dans les bras d’Irina qui te récupéras. En larmes elle aussi. Pourquoi tant de haine de la part des dieux les plus chéries par les humains ? Aussi insignifiante soit-elle, une vie humaine avait de la valeur… c’est ce que cette nuit d’Apocalypse te fit réaliser.

Lorsque tu repris connaissance, vingt-quatre heure plus tard, le soleil était réapparu. Le nombre de victimes sur la terre était moindre que celui matériel. Il y avait eu plus de frayeur que malheur. Pourtant, si toi cela t’avait marqué, il semblerait que pour tous les autres, cela ne soit qu’un insignifiant moment dans leurs études. Les trois étudiants morts furent incinérés. La vie reprit son cours. Comme si rien ne s’était passée. L’année préparatoire se termina bien lentement. Tu étais désormais une élève officielle de la Moscow State Academy Art Institute. Tu avais désormais gagné largement ta place au sein de la Faculté de Théorie et histoire des arts. La Faculté forme des spécialistes de la théorie et de l'histoire des arts, de l'antiquité, le musée et l'activité de l'exposition.


Derrière l'écran

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MessageSujet: Re: Amaranth ~   Ven 22 Juil - 0:09

2002, 34 ans => Retourne au sanctuaire
2001, 33 ans => Devient Sainte du Verseau après la mort d'Agréus
2000, 32 ans => S'interresse aux armes à feu, apprends les arts-martiaux, Erre à travers le monde,
combat et protège les cités-boucliers ou elle vit lors de ses voyages, découvre le 7ème sens
1999, 31 ans => Débuts de l'apocalypse, Passe son permis, devient Silver Saint
1986, 18 ans => événement du manga, devient bronze saint de la Croix du Sud
1981, 13 ans => Prends hyôga en élève, est servante de Camus depuis 2 ans, Découvre le cosmos, Entre en Collège
1980, 12 ans => Prends Isaak en élève
1979, 11 ans => Combat les Titans, Voyage Scolaire à Rhodes, Attaque des Titans, Saint Seiya G, devient servante de Camus
1974, 6 ans => Naissance de Hyôga dans le manga en Russie
1973, 5 ans => Camus est déjà Saint du Verseau
1973, 5 ans => Naissance de Saori Kido, Saga assasine Shion et devient Pope
1968, 0 ans => Naissance, déposé dans un Orphelinat => Ile de Naxos, Grèce
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MessageSujet: Re: Amaranth ~   Sam 13 Aoû - 2:33


○ Chapitre 5 | « Il y a deux formes de destin : un destin vertical et un destin horizontal. »

Depuis cette année mouvementé. Tu avais réussi à t’adapter au monde Russe, et tu te sentais pleinement chez toi. Tu passais ton temps à vadrouiller entre les études, tes recherches, et ton métier. Il était difficile de lié ces vies, mais tu n’arrivais pas trop mal à gérer ton emploi du temps, travaillant de nuit, c’était bien plus facile pour toi. Certes, ce métier n’était pas dans les meilleurs, mais il te suffisait pour vivre en tant qu’humaine. Tu avais passé ton permis de conduire également, et avais réussi à l’avoir. Au bout de la deuxième fois. Moins stressée.

Tu avais pris goût à la vodka, au chocolat chaud, à l’environnement qu’offrait la Russie. Tu étais bien plus complète désormais. Moins en doute qu’avant, puisque tu avais fini de te battre pour réussir. Tu avais la vie que tu avais rêvé d’avoir. Tu écrivais toujours à tes amis, Irina, Misha, Elizaveta, et Timofey. La seule chose qu’il te manquait pour être heureuse c’était de connaître le prénom, nationalité, le nom de famille de ta mère. Tu avais pu obtenir celui de ton père par le bijoutier, il ne te restait que celui de ta mère. Cette mère biologique qui t’avait portée et abandonnée surement par contrainte et par choix.

D’où venait-elle ? Qui était-elle ? tu voulais le découvrir. Seulement, tu étais contrainte de revenir le soir pour travailler… Cela allait poser un problème… alors tu donnas ta démission. Ne pouvant continuer à assumer. Ton boulot et vie de Bronze Saint. Sauf que, rester Bronze Saint ne te ferait jamais avancer… cela ne ferait que te ralentir… tu ne pouvais pas le nier… Alors tu décidas de rentrer en Sibérie Orientale. Il fallait d’abord que tu deviennes plus forte. Le sanctuaire ne semblait plus avoir d’ennemis pour le moment, tu n’avais donc plus besoin de te ronger les sens pour lui. Un peu égoïste comme pensée n’est-ce pas ? Eh bien… tu ne pouvais pas le nier non plus.

Les différentes pistes que tu avais exploité jusqu’à présent furent veines. Enfin… presque toutes sauf une ! Grâce au bijoutier tu pu prendre contact avec un proche collaborateur de ton père. Seulement tu appris qu’il était mort dans des circonstances étranges. Alors tout ce qu’on te donna fut une adresse située à l’extrême nord de la Sibérie Orientale, selon le proche collaborateur, ta mère se trouverait quelque part par là. Elle serait à la recherche d’ancienne Ruines liées à l’Atlantide le continent perdu… La réflexion qui te turlupinait fut la suivante : pourquoi Poséidon était-il toujours apparu à un moment donné ? Que devait-tu comprendre ? Et puis personne n’avait jamais entendu parler de ruines se trouvant à l’extrême nord de la Sibérie…

Un voyage en Grèce, au sanctuaire illuminerait certainement ce point obscur. De toute façon, il n’y avait pas grand monde puisqu’il se reconstruisait doucement… Tu avais entendu des rumeurs sur un nouveau grand-pope qui avait repris le sanctuaire en main depuis la réapparition de la déesse et des cinq de bronze des enfers. Ce fut un soulagement de tous les voir revenir… malgré la perte de vos douze gold saints.

Comme promis pendant les vacances lors de ta première année d’étude, tu fis un tour au sanctuaire. C’était une sensation terriblement bizarre. Comme si tout était entrain de changer, tu savais qu’il était en pleine reconstruction suite à la bataille contre Hadès mais tu n’aurais jamais imaginé qu’il puisse y avoir eu autant de dégâts… Enfin, c’était un fait … pourtant indéniable malheureusement. Tu avais senti un tel bouleversement dans l’équilibre cosmique des choses… ces derniers temps que tu ne savais pas trop ou te mettre… Cette sensation de gêne revint dès que tu posas les pieds au sanctuaire.

Vide. Affreusement vide, trop facilement franchissable par les chemins escarpés des douze temples du zodiaques. Tu constatais avec outrance à quel point la bataille fut rude, la plupart des temples furent détruits par la double Athéna Exclamation. Comment des saints pouvaient-ils en arriver là ? Tu savais qu’il fallait faire des choix et parfois des sacrifices… mais de là oublier son titre et trahir la déesse même pour une juste cause selon eux… tu ne comprenais pas. Tu n’arrivais pas à savoir pourquoi Camus avait fait ce choix, ni lui, ni Shion, ni les autres Gold revenu.

Plus tu avais avancé, plus la tristesse avait envahi ton cœur et ton esprit. Tes pensées volaient, un peu partout. Parfois tu t’arrêtais à une colonne pour reprendre ton souffle. Tu étais motivé encore et toujours par cette quête de connaissance du passé. Tu voulais savoir ce qu’il y avait dans les ruines à l’extrême nord de la Sibérie. Si cela pouvait te guider pour ton futur. Tu étais prête à assumer ce que tu allais découvrir. Tu avais changé, tu n’étais plus la même peureuse qu’autre fois, ni la petite lâche…

Tu ne pouvais pas avoir peur des reproches puisque tout le monde semblait trop occuper pour venir vers toi… même si tu avais senti quelques regards haineux. Tu baissais la tête pour ne la relever qu’à ta destination. Le temple du Verseau. Ce temple ou tu avais fait tes débuts… Toujours ce froid qui régnait en maître absolu. Tu fis brûler ton cosmos tandis que tu descendais au sous-sol, et lança ton poing dans l’air pour dissiper la glace qui avait pris place devant la porte de la bibliothèque. Tu fis un soupire, franchement, ils ne pensent jamais aux conséquences de leurs actes en combat ! C’était incroyable enfin… Tu pousses la porte qui fit un bruit de grincement horrible pour tes oreilles.

Enfin ! Tu avais les yeux qui brillaient, ton cosmos retombais, devenant presque imperceptible.  Tu déposais ton armure de bronze dans un coin de la bibliothèque. Tu pris un livre au hasard, puis deux, puis trois, puis quatre. Et puis tu continuais ainsi, ne savant pas trop ou chercher dans ces conditions. Tu ne voyais pas le temps passer à lire ces vieux livres. Certains étaient tellement abimés… qu’ils devaient être là depuis longtemps. Trop longtemps même en voyant les dorures et dessins des couvertures aussi jaunâtres que les pages elles-mêmes. Tu avais même parfois du mal à déchiffrer la langue grecque.

Tu fus réveillée par la faim… et surtout… la fin tout court de tes vacances qui devait arriver à grand-pas. Ciel… il ne fallait pas être en retard pour reprendre la fin des études et travailler pour obtenir ton diplôme… Alors tu relevas les manches de ton blouson en jean, reprit ta Pandora Box, rangea les livres en emportant ceux qui concernaient la Sibérie Orientale. Il fallait que tu notes, que tu notes toutes les informations que tu avais pu obtenir en revenant ici quelques années après la destruction. De manière assez égoïste tu devais bien l’avouer.

C’est lorsque tu arrivas près du cimetière, que tu avais compris que rien ne serait plus comme avant. Le souvenir de ton maître te fit une dernière fois perler des larmes. Une sincère tristesse et amertume envahi ton cœur pour la première fois. Tu te fis discrète. Les corps étaient entrain d’être enterrés… ils rejoignaient leurs prédécesseurs. Tu remarquas le Grand-Pope, alors c’est vrai ? Athéna était réellement aller voir un combattant que personne ne connaissait jusqu’ici ? Cette pensée tu l’as gardée pour toi. Seulement, elle te fit sourire. Oui, ce n’était peut-être pas une mauvaise chose finalement.

Tu rentras chez toi, l’avant-veille de la fin des vacances. Tu dormis sur ton canapé une bonne partie de la journée après avoir mangé un bon repas chaud. Lorsque tu t’endormis, tu rêvais de tes parents, ta vie de guerrière aux côtés d’Athéna. Indirectement, tu n’avais jamais pu te défaire de cette vie prédestinée. Tu le savais, tu étais attirée vers elle. Tu finissais par l’accepter cette voie imposée. Tu reprenais le chemin des études doucement mais surement, cela se ressentait dans tes notes. Elève moyenne mais pleine d’entrain, tu te motivais. Tu voulais les finir au plus vite pour regagner ta condition de sainte. Voir le sanctuaire vide fut comme un choc.

C’est ce qui te fit décidé à y retourner. Tu sentais que cela faisait plaisir à ton armure que tu sortais de temps en temps prétextant t’en servir comme meilleure « table de chevet ». Tu avais besoin de cette force qui sommeillait en toi depuis toujours. Cette force mystique, le cosmos, il semblait te réconforter. Le soir après avoir fait tes devoirs, tu lisais les bouquins que tu avais ramené du sanctuaire. Tu faisais des plans de ruines, tu avais pu trouver un nom intéressant dans tout ça : Blue Graad. Domaine d’une ancienne civilisation de guerriers qui défit Poséidon durant les temps mythologiques. L’urne de Poséidon y était conservée ainsi que le précieux minerais : Orichalque. Selon la légende.  

Mais quel était le rapport avec ta mère ? Que venait-elle faire dans tout ça ? Tu ne voyais toujours pas ou te menait ce chemin… Tu n’avais pas d’autre choix… tu devais te rendre à l’extrême nord de la Sibérie. Tu voulais éclaircir ce mystère qui tournait autour de tes parents. Tu devais attendre. Encore. Inlassablement. Tu voulais pouvoir mener cette expédition tranquillement sans te prendre la tête. Tu attendis, en te documentant sur la région, reprenant contact avec Misha, ton ami de la région, qui accepta de t’aider dans tes recherches.

Quelques années plus tard, aux environs des années mil neuf cent quatre-vingt-dix. Tu avais découvert plein de choses en quatre années passées. Tu avais tellement appris au niveau de l'histoire de l'art russe et étranger, histoire générale, la littérature mondiale, l'histoire de la mythologie, le dessin et la peinture. Grâce aux descriptions et analyses des monuments de l'art et de la culture, de la théorie et l'histoire de la critique d'art, la littérature, des cours sur la technologie des matériaux d'art.

Cela te permis d’obtenir un diplôme équivalent du master, ainsi qu’un poste au sein d’une galerie d’exposition. Cela te permettait désormais de te payer ton appartement. Et de rembourser ta dette envers Sergei. Tu continuais de lui rendre service. Seulement le temps de préparer ton expédition. Le temps passa, et les six mois de préparation furent longs et fastidieux. Mais au bout du compte, tout ce qui comptait fut que tu puisses arriver à l’extrême nord de la Sibérie.

Tu utilisais ton cosmos que tu fis brûler, la sensation de voler était délicate, douce. Incroyable. Tu sentais de nouveau la neige dans tes chaussures, bon d’accord tu avais mal atterrit… sur les fesses… mais ce n’était pas grave. Misha fut là pour t’accueillir. Il avait déjà tout préparer. Des chevaux, et de la nourriture, des couvertures polaires en fourrure et des toiles de tente pour passer les nuits. C’est ainsi que ton voyage commençais de nouveau. Le chemin était difficile, plus vous avanciez, plus le froid régnait et freinait l’envie de continuer. Vos muscles souffraient. Pourtant, on pouvait lire la motivation dans vos yeux, d’accéder à cette ancienne fondation.

Tu étais excitée à l’idée de découvrir des alliés du sanctuaire, l’ancien Saint du Verseau, Degel, avait fait son entraînement là-bas. Tu avais tellement hâte. A chaque difficulté qui se présentait devant toi, tu arrivais toujours à repousser tes limites, à trouver une parade en analysant l’environnement présent autour de toi. Vous avez failli vous perdre plusieurs fois, lorsque le brouillard et le vent se levaient. D’ailleurs, bien souvent vous furent obligés de vous arrêter.

Cela eut pour conséquence de vous rapprocher, Misha et toi. Déjà très proches, les dangers vous ont rapprochés encore et encore. Jusqu’à ce naisse une amitié et une confiance absolu en l’autre. Un jour, alors que cela devenait compliqué pour vous d’avancer. Misha tomba de fatigue dans une crevasse en chemin escarpé dans la montagne près d’un lac. Tu réussi à le rattraper au dernier moment en brûlant ton cosmos.

« Lâche moi ! Nous allons tomber tous les deux sinon ! »

« Dis pas ça ! Je refuse de te laisser mourir tu entends ! »

« Amaranth ! Lâche-moi ! »

« JAMAIIIIIIIIIS, brûle mon cosmos ! brûlllllllllle ! »

Une aura impressionnante s’empara de ton corps, ton énergie augmenta, et ce fut comme si tout était différent. La force en toi te permis de soulever un vent de neige de ramener ton ami près de toi.

« Souffle de glace … ! » Furent les mots de la défense que tu prononçais. Tu sentais une force différente s’être éveillé en toi. Comme si tu étais passée à un stade supérieur. Sans trop savoir comment. C’était un sentiment de puissance qui t’envahi un court instant. Tu serrais Misha dans tes bras, tu ne pouvais pas lui pardonner d’avoir voulu mourir pour elle. Alors tu le frappas d’un revers de la main.

« Aie ! Non mais ça ne va pas ! »

« P…pardon… mais… je ne veux pas te perdre ! »

Ce fut la première fois que tu arrivais à exprimer sincèrement tes sentiments à quelqu’un sans avoir peur. Avec lui à tes côtés, tu pouvais tout faire. Tu en étais certaine. C’est pour cela que tu lui avais demandé de t’accompagner, venir avec toi à la recherche de ton passé. Tu savais que tu pouvais avoir confiance en lui bien au-delà de ce qui était possible.

Grâce à ce voyage tu venais de développer une nouvelle force. Quelque chose qui allait te permettre de prendre confiance en toi, de ne plus douter, ni faire marche arrière. Cette force le cosmos, il se développait à mesure que tu passais des épreuves. Au fur et à mesure que ce voyage avançait, tu te sentais devenir plus forte, tu te sentais devenir quelqu’un.  Enfin tu te sentais devenir toi-même. Enfin tu devenais un véritable Saint. Une véritable guerrière. C’est là que tu te forgeas ton caractère, et que tu appris à garder ton sang-froid lors des entraînements et des épreuves pour arriver à ta destination.

Et puis vint le jour où tu y arrivais enfin. Le voyage avait duré une éternité. Tu n’avais pas vu le temps passé, et tu avais senti une grande force maléfique déferler sur le monde. L’équilibre cosmique elle-même fut chamboulé de toute part. Comment aviez-vous pu en arriver là ? Comment était-ce possible que ces êtres maléfiques est brisés ce qui leurs servaient de prison ? Tu ne savais pas. Ce n’était pas possible ! Tu ne pouvais pas renoncer si près du but. Pas maintenant. Il ne fallait pas. C’était ta seule chance d’en savoir plus, et de savoir enfin, le pourquoi du comment de ta naissance.

Tu voyais le ciel s’assombrir de plus en plus, tu connaissais ces énergies réveillées… Les Titans. Tu allais devoir reprendre le flambeau. Tu l’avais accepté cette destinée de combattante, cette vie de guerrière pour Athéna. Ton Athéna qui faisait de son mieux pour protéger les humains. Tu sentais sa cosmos-énergie un peu partout autour des principales villes. Tu ne compris pas pourquoi elle réveilla son frère Poséidon… pourquoi avait-elle pris ce risque inconscient ? Elle savait pourtant très bien qu’il ne lui ferait pas de cadeau pour l’avoir enfermé dans l’urne de nombreuses fois…

C’est en arrivant au sein même de Blue Graad, en ayant atteint ta destination que le drame arriva… tu ne pouvais le croire. Non. Ce n’était pas possible ! Athéna ne pouvait être de nouveau… morte ? Impossible. Non. Tu ne pouvais pas l’admettre. Tu n’arrivais même plus à sentir son cosmos en sondant les environs. Lui qui était présent aux quatre coins du monde. Tu ne sentais plus la douce chaleur de ta déesse. Ton armure vint recouvrir ton corps comme une espèce de synonyme de sa défaite.

Comme si l’armure était très triste d’avoir perdu le cœur d’or de la terre. La protectrice de l’humanité. Ce n’était pas possible. Ce fut la première fois que tu ne répondais pas lorsqu’on t’appelait. Misha tentait avec tant bien que mal, de te faire revenir à la raison. Mais tu avais été choquée. Tu avais carrément arrêté de regarder. Ton regard était vide. Plus aucune flamme ne brillait dans tes yeux. La lueur d’Athéna n’était plus. Tu étais complètement effondrée mais tu ne savais pas comment le démontrer.

Misha se contenta de te prendre dans ses bras. Et de te rassurer, avec toujours ce même geste d’ébouriffement. C’est alors que ton cosmos explosa. Toute ta rage et ta colère se déversèrent sur les ruines de Blue Graad. Au cœur du centre du village. Ton cri de désespoir déferla dans le néant. Il brisa le silence qui hantait les lieux depuis la dernière guerre sainte. Tu étais complètement anéantie, et pourtant, un nouvel espoir venait de naître. Tu venais de concrétiser ton septième sens. Tu venais de le réveiller lors de ce moment de douleur intense.

Tu ne pouvais pas rester là. Il fallait que tu retournes vite au sanctuaire, au près des tiens, et lutter avec eux contre ces monstrueux ennemis qui voulaient de nouveau vous envahir. C’est le regard haineux et froid que tu te rendis là où tu sentais qu’on t’appelait. Sans vraiment trop réfléchir. Tu te sentais attiré par une énergie inconnue mais chaleureuse. Tu te mise à courir, alors Misha en fit de même. Ce que vous veniez de découvrir vous laissais sans voix. Aucune de vous deux ne trouvèrent les mots justes pour parler. C’était un fin filet d’énergie qui hantait les lieux. Il fut comme réveillé par ta montée au stade du septième sens. Ce cosmos doux et chaleureux caressa ton âme tourmentée. Tu sentis un légé baisé déposé sur ton front. Une douce main s’emparer de la tienne.

« Maman… » Souffla-tu. « C’est toi ? »

La projection que toi seule pouvait observer fit un signe de tête pour le confirmer. Une intense lumière fit apparaître une belle jeune femme entraver le médaillon que tu portais.  

« Je t’aime ma fille, je suis heureuse de te rencontrer enfin ! »

« Mais qu’est-ce que ça veut dire tout ça ! »

« Ne t’inquiète pas, je vais t’expliquer… il y a tellement de choses que j’aimerais te dire mais que je ne peux pas encore… je n’ai pas assez de temps devant moi… alors écoute-moi bien… les Titans sont entrains de faire revenir Gaia leur mère pour de nouveau envahir notre planète ! Athéna… Saori Kido, vient de nous laisser en luttant courageusement contre elle pour retarder son éveil »

Tu observais cette femme qui disparaissait et revenait, elle était un peu comme un esprit. Oui c’est ça, on pouvait la comparer à un esprit.

« Ton père était un courageux Marinas de Poséidon d’origine Russe, c’est pour cela que tu te sens aussi attirée vers l’océan, ton père était lié à lui, et moi, j’étais une guerrière au service d’Athéna, une Silver originaire de France, de bonne famille : Saskia Beaumont, malheureusement il a fallu que nos deux camps s’affrontent à cause de désaccords, nous nous sommes donc affronté en secret sur l’île de Naxos peu après ta naissance, je voulais tellement que tu ne sois pas mêlée à tout ça… »

Ta mère commençait à s’essouffler, tu voyais bien qu’elle manquait d’énergie pour venir s’agenouiller comme ça devant toi.

« Maman… vous êtes pardonner, papa et toi ! ne soit pas désolé, j’accepte mon héritage avec plaisir et fierté ! Tu peux partir tranquille… tu peux être certaine que je ne vous décevrais pas ! je jure de protéger Athéna et Poséidon, Le monde entier contre ces ennemis maléfiques ! »

Tu vis une autre main venir se poser sur ton épaule. Une main plus brusque mais pleine de compassion envers toi. Tu vis les deux sourires de tes parents. Ton père, et ta mère. Tu savais ce qu’il te fallait faire désormais. Tu savais où aller. Tu savais où retourner, là où était ta place depuis toujours. Le ciel du monde était de nouveau rempli de ténèbres. De nombreuses créatures d’origines mythologiques apparaissaient, comme par magie. C’était l’occasion d’apprendre à maîtriser ce nouveau pouvoir que l’on nommait septième sens. Pour faire honneur à ton héritage, à tes parents, tu étais prête à tout affronter désormais.

En tant que nouvelle sainte du Verseau. Tu devais te rendre sur le lieu où avait disparu l’ancien. Tu développas ta cosmos-énergie en la poussant toujours plus loin, en repoussant tes limites. En apprenant à te défendre autant qu’attaquer. C’est là que tu pris la peine de développer ton arsenal de combat. Tu te sentais guidée par les âmes des deux anciens Verseau et par ta constellation protectrice. Tu remercias Misha en quittant Blue Graad, pour tous ce qu’il avait fait pour toi, il était temps que tu te joignes à la bataille. Tu suivrais pour cela l’énergie du saint Verseau : Agréus.  Tes pas te menèrent d’abord vers Asgard, puis vers la Chine Ancienne. C’est là-bas que tu vis le blond mourir en voulant retourner au sanctuaire.

C’est ainsi que tu te vis confier l’armure d’Or du Verseau. A la mort de son porteur, celle-ci vint se poser directement sur tes épaules. Tu ramenas son corps au sanctuaire afin que les honneurs qui lui soit du furent exécuter. Tu devais désormais te rendre au sanctuaire pour te présenter cette-fois au nouveau Pope, comme étant Amaranth, Gold Saint du Verseau, entrée en service le 11/11/2001.  
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