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 Aruna de la Vierge ~

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Mireille Van Roy
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Messages : 282
Date d'inscription : 08/07/2015

MessageSujet: Aruna de la Vierge ~   Jeu 21 Juil - 16:43

Le savoir c’est le pouvoir mais la façon dont on l’utilise détermine si nous sommes bon ou mauvais. Le caractère de cette femme est guidé par quelque chose de précis : Servir la Justice. Ce principe résonne dans sa tête à tout moment, elle choisit qui est son ennemi et qui ne l’est pas tout en servant Athéna. Aruna montre en général aux personnes qu'elle croise une apparence pleine de contradictions tournant autour du mystère. Elle entretient cette aura mystérieuse qui flotte autour d'elle.

Aruna de la Vierge… Quel personnage étrange et énigmatique. Loyale et déterminée. Courageuse, et indomptable. Elle aime prendre soin des autres et protéger les gens. Les aider même s’ils n’ont pas forcément demandé son aide. Elle n’hésite pas, ne se gêne pas, dit ce qu’elle pense, et fonce tout en suivant son cœur, parfois sa raison et son principe ainsi que l’enseignement de Bouddha. Son esprit de camaraderie fut développer selon deux principes : soit je suis mon cœur si la personne lui veut du bien.

En revanche, si vous lui déplaisez, la trompez, ou qu’elle réalise que vous l’avez manipulé pour votre propre intérêt. Bah elle vous restera sans doute complètement fermée, avec une attitude hautaine, glaciale ainsi que quelque petits piques de sarcasmes là où ça fait mal. Elle est néanmoins également capable de passer par des phases de colère ou d'agressivité, sous le coup d'une forte émotion ou de la susceptibilité qui reste malgré tous des traits de caractères bien présents en lui.

Cette "Indienne" fait également partit de ces personnes souvent sérieuses, cordiales, polies passant jusqu’à impassibilité mais également de ceux qui ne juge pas, et écrasent rarement les autres. Le cas échéant,elle pourra faire preuve de mauvaise foie pour sauver sa face. Sauf lorsque ces personnes l’on cherchés. Aruna est intelligente même si elle ne le démontre pas forcément, elle réussit à développer un vif esprit d’analyse.

Il y a un tempérament chez cette femme, quelque chose qui le rend orgueilleuse, et fiere. Surement son rang ? Elle ignore elle-même pourquoi. Vraiment je ne sais pas quoi penser de lui, nous sommes diamétralement opposés. En le côtoyant, j’ai souvent sentit l'influence d’un curieux mélange entre rechercher la facilité, le plaisir, l'amusement mais sans toutefois perdre de vue la notion de travail.

Elle n'est pas dépourvue d'un certain charisme avec cette tignasse blonde platine qui lui arrive au milieu du dos. Et ce visage ovale bordé par deux longues mèches sur les côtés avec un menton carré et de moyennes lèvres. Des pupilles fermées mais virant dans un magnifique bleu lorsqu’elle ouvre ses yeux et utilise longtemps son cosmos que l'on ne verra malheureusement jamais car protégé par le masque obligatoire pour les femmes de la chevalerie d'Athéna.

La jeune femme du haut de son mètre soixante-dix-sept et de ses soixante kilos, de groupe sanguin O. N'aime pas se faire remarquer avec son teint assez foncé et sa morphologie en V qu’elle réussit à conserver malgré tout au fil de ses entraînements. Son buste et ses hanches sont également assez bien équilibrés. Ses épaules sont plutôt un peu larges mais arrondies ainsi que ses fesses.

Dans un monde d'image, ou l'apparence physique est importante la blonde se laisse un peu aller de ce côté-là. Ses cheveux bien que lisses de nature se retrouvent le plus souvent en bataille pas vraiment coiffés, ainsi que toutes les petites blessures qui traînent un peu partout sur son corps du à son entraînement. Elle porte généralement sa lourde armure sur elle mais lorsqu'elle voyage, Aru aurait tendance à porter des vêtements traditionnels indiens avec un long manteau cape et chemise arrangée selon son humeur et les saisons. Tout comme le pantalon et les sandalettes qu’elle porte.


Son Histoire

Je m’appelle Aruna… Aruna de la Vierge, laissez-moi vous racontez mon ancienne vie et quelques brides de souvenirs, anecdotes qui me tiennent à cœur. Je suis née lors d’un soir de fin d’été pendant la mousson. Vous savez ses pluies abondantes qui alternent avec des saisons sèches, et de vents périodiques qui participent à les causer.

Dans une famille originaire du peuple nomade : Huns blanc (= Shvetahûna) nommé Hephthalites par les Grecs. Comme la plupart des Hephthalites, ma famille et moi vénérions notre dieu du Ciel et notre dieu du Feu. Chaque matin, nous sortions de nos tentes pour vénérer nos dieux, puis prenions notre premier repas. Ces cérémonies, de même que l'orientation des tentes à l'est, lorsque je posais la question, on me répondit une fois que c’était certainement en rapport avec le soleil levant.

Je me souviens que la justice était rendue de manière simple mais très sévère, car par exemple le coupable d'un vol était coupé en deux et la victime recevait dix fois ce qu'elle avait perdu. Une telle sévérité reflétait le caractère guerrier des Hephthalites. C’est dans cette ambiance bonne famille que je suis né, et malgré le fait que nous ne manquions de pas grand-chose et ne vivions pas dans le luxe. Nous étions heureux. Malgré le fait que l’éducation de mes parents fut hyper stricte et violente, ils voulaient que leur dernier fils soit « parfait ».

Un jour, l’un de nos chefs nommé Toramâna, pris la décision d’envahir le Panjâb et de s'y établir. Au début, tout allait bien, pourtant tout changea lorsque son fils Mihirakula —ou Mihiragula— lui succéda vers l’année 515. J’avais onze ans à l’époque et durant son règne, mon peuple engagea de nombreux raids dans la plaine gangétique. Ce qui me marqua le plus ? Surement ces nombreuses flammes qui s’élevaient dans le ciel, et ces corps qui gisaient à même le sol sans épuration de leurs âmes. Tous les guerriers disponibles se devaient de participer à cette destruction stupide.

C’est pourquoi mon père se proposa en tant qu’ancien guerrier Romain bien que personne ne sut jamais qu’il s’agissait d’un déserteur –qui du quitter Constantinople pour une raison qui fut encore inconnue à ce jour- pour redorer son blason et son honneur. C’est aussi le pourquoi du comment ma famille se retrouve en Inde près du Gange et devient sédentaire ainsi que la période ou mon père m’entraîna moi, ainée de la famille avec mon frère, à l’art du maniement des armes blanches. Ma famille s’installa à Varanasi qui était une jolie ville située près de l’une des sept rivières sacrées nommée Gange. Peu de temps après son arrivée, mon père redevint simple tanneurs ne supportant plus la vue du sang et de la folie meurtrière des autres hommes de la tribut.

Pourquoi avait-il prit la peine de participer pour son honneur alors ? Je n’ai jamais compris pourquoi, moi tout ce que je voyais c’était la fatalité et la réalité de « voir » ou plutôt sentir un père souvent absent pour tuer les autres au nom de notre chef. Pourquoi je parle comme ça ? Parce que je ne pouvais pas vraiment observer, étant aveugle de naissance. Pour se repentir de ses actes, mon père fit la connaissance du Bouddhisme et prit la décision d’y convertir la famille. Il priait Bouddha (et un autre dieu Hindou Shiva) de laisser ses enfants encore en vie car ils n’étaient pas responsables des massacres qu’il avait commis.

C’est ainsi que ma famille du également très rapidement accepter de faire partit de ce qu’on appelle une caste (=divisions des sociétés/populations Indiennes). Afin de comprendre le système des castes il faut retenir cette phrase – qui eut tendance à me marquer - :

« Au plus haut, les Brahmanes ou prêtres, au-dessous d’eux les Kshatriyas ou guerriers, puis les Vaishyas, dans l’usage moderne surtout des marchands, enfin les Shudras, des serviteurs ou gens de peu. […] Il faudrait ajouter comme cinquième catégorie les Intouchables, qui sont laissés en dehors »


La principale raison fut car celle-ci souhaitait rester dans le pays et y vivre mais également car ma famille cultivait des champs de riz; mais étaient de plus spécialisés -depuis des générations- en Tannerie et étaient donc ce qu’on nommait des Tanneurs agriculteurs.

Vaishnyas fut la plus appropriée et accepta d’être « répertoriée » parmi celles-ci. C’est aussi ce qui fut la raison pour laquelle ma famille année après année réussi à se faire connaitre et à se faire un nom dans notre ville. Pour être présente à chaque marché et événements, traditions organisés par la ville. Ainsi qu’être des fidèles de Bouddha.

Je passais mon temps à travailler dehors, ainsi qu’à aider mon père à travailler dans son atelier. J’avais mes propres outils. Je détestais quand même faire souffrir ses pauvres bêtes. Mais pour survivre on n’avait pas le choix, car à défaut d’avoir la nourriture, accès à l’eau, la maison n’était en rien faite pour y vivre. Elle était totalement rongée par la nature, par l’humidité et par le froid. Notre maison était petite en plus de cela, et nous dormions presque tous dans la même chambre.
Nous avions un petit endroit pour nous réchauffer au coin du feu et faire à manger, mais c’était tout. La cuisine n’était pas grande comme le salon.

Je me souviens que je me disputais souvent avec mon père pour savoir à qui était le tour de couper le bois ou pour savoir quand allez prier. Je détestais la foule, je ne me suis jamais sentis réellement chez moi et je me sentais mal à l’aise parmi ce nouveau peuple : les Indiens. On avait beau me répéter que je n’étais obligé de renier mes origines, j’avais du mal à être sincère dans mes prières. Je ne disais rien car à chaque fois que j’en parlais je me prenais une gifle de ma mère qui disait que c'était mieux ainsi.

Au fur et à mesure, je dois avouer que j’avais commencé à m’attacher à cette vie et que j’avais commencé à apprécier les légendes et les histoires que l’on me racontait sur Bouddha et Shiva. A chaque fois que j’allais me baigner dans le Gange pour célébrer mes anniversaires. Je sentais quelque chose d’étrange se réveiller en moi. Petit à petit je percevais un monde différent. Un monde à mi-chemin entre la lumière et les ténèbres, à mi-chemin entre l’imaginaire et la réalité. Je voyais un monde que peu de personnes pouvaient voir.

Un monde de souffrance, ou la pauvreté régnait en maître absolue depuis des générations. Un monde ou les guerres fleurissaient petit à petit. Un monde étrange ou il avait l’impression qu’il percevait de plus en plus les émotions des êtres qu’il côtoyait et chérissait. Il suivait les enseignements de bouddha avec rigueur et méticuleusement. La ville fut malheureusement plusieurs fois pillées et ravagée, au cours de mon existence, je me suis souvent demandé pour qu’elles raisons.

Mais bien de mes interrogations restèrent sans réponses jusqu’à présent. La ville était de nombreuses fois assiégée par souverain cruel qui persécutait sévèrement tous ceux qui pratiquait le bouddhisme. Durant cette période, j’ai perdu mon père qui nous défendîmes en reprenant les armes, après ce fut autour de ma mère, une de mes sœurs et deux de mes frères.

Tout a changé lors de l’année de mon treizième anniversaire, c’est-à-dire en 528. Cette partie de l’histoire de Varanasi et de ma vie restera à jamais gravée dans ma mémoire. Une petite communauté de râjas hindous renversa le principal concerné : Mihirakula. Le fils de l’un de nos chefs de notre ancienne patrie. Le Raid dura longtemps, trop longtemps, et je me sentais terriblement impuissant face à ce massacre.

Quand cela fut terminé, je me trouvais dans ma maison en cendre et complètement détruite. Il ne me restait qu’une sœur et un frère. Nous n’étions plus que trois de cette famille. Et c’est là, alors que nous étions sur le point de nous écrouler de soif, sous la chaleur transversale de l’été, qu’il nous pris tous les trois sous son aile. Celui qui fit de moi le Gold Saint de la Vierge. C’est également ce jour-là que j’ai découvert mon cosmos et que je l’ai utilisé la première fois. Ce fut également la première fois que j’entendis parler d’un Dieu Grecque et de la guerre sainte.

Apparemment, l’Inde mon pays, était sous l’influence d’Hadès, dieu du royaume des morts depuis des millénaires. Le premier chevalier d’or de la Vierge, mon maître, avait été dépêché sur place pour enquêter sur un possible mouvement du dieu des morts à Varanasi. Mais il n’en fut rien, ce ne fut au final qu’une stupide rumeur propagée par je ne sais qui surement d’anciens pions d’Hadès. En tout cas, cela eut pour conséquence de me présenter au sanctuaire par le biais d’une dimension créée par le Gold Saint. Le seul au courant fut alors l’ancien Grand-Pope, et le chevalier de la Vierge était quelqu’un de très discret mais loyal. Et je crois que d’une certaine manière son caractère à finit par déteindre sur moi son élève.

Je ne dirais pas qu’on avait une certaine ressemblance mais sur certains points caractériels oui. Fin bref, le maître me raconta tous et le moins que l’on puisse c’est que je fus choquée ? Choquée par ce m’arrivait, choquée par la découverte de cette source de pouvoir. Choquée que je ne pourrais revoir mon frère et ma sœur qu’après l’entraînement ou pendant les pauses. Il fut strict et directe là-dessus. La méditation pour élever mon cosmos fut la priorité de mon maître, encore et encore, jusqu’à épuisement parfois. Toute une journée parfois.

Je ne restais jamais au sanctuaire non en effet, j’allais avec lui lors de ses missions, sauf lorsqu’elles étaient trop dangereuses. Évidemment. Je restais derrière et j’admirais la puissance qu’il possédait ou alors je restais dans le temple de la Vierge lorsqu’il risquait de ne pas rentrer. Et lorsqu’il me fit comprendre que je pourrais l’obtenir un jour. Je n’ai pas hésité et j’ai n’ai vécu que pour l’avoir afin d’être libre.

Libre de tout choisir par moi-même. Je suis restée longtemps en vadrouille à travers la Grèce, le monde et mon pays d’origine, je ne pouvais voir les magnifiques paysages que par descriptions. De plus, je connaissais peu de monde. Vraiment peu de monde, ne me rendant que très peu au Sanctuaire surtout au Colisée. Juste pour tester la force que j’obtenais petit à petit. Je n’avais donc pas vraiment d’amis, à part la lecture et mon univers à part. Je faisais pas mal de cauchemar, car plus je méditais et avançais dans mes réflexions, plus je voyais le monde qui m’entourait et que je percevais différemment.

Un jour un monde guidé par le rouge du soleil couchant. Un monde parsemé de boules lumineuses. Puis le dernier était un monde noir, remplit de ténèbres, et de sentiments négatifs. Pourtant, grâce à cela je comprenais la beauté du monde humain. Mais aussi grâce aux conseils de Bouddha bien qu’il est dit que ce n’était pas un dieu. Alors peut-être était-ce avec Shiva que je conversais ? Peut-importait à cette époque.

Ce n'était pas facile, une vraie galère, méditation, réflexions, encore et encore. Garder son sang-froid n'avait pas toujours été évident. En fait, il m'avait expliqué que les Gold Saints de la Vierge se servir de la méditation pour augmenter la puissance spirituelle de leurs cosmos était fait pour l'élever au septième sens. Je n’arrivais même pas à en avoir six, alors un septième.

Il fallait que je trouve la clé par moi-même, qu'il disait également. Que je me débarrasse de mes doutes, de mes peurs, mais ça, ce fut plus facile à dire qu'à faire. Des heures perdues, à essayer de développer mes sens, de les faire atteindre un autre niveau que la normale. De les aiguiser jusqu’à atteindre un niveau de conscience supérieur. Jusqu’à atteindre l’éveil, c’était le but de la méditation.

Élever l'énergie et la relâcher en un point nommé. L’autre première phase de l'entraînement ce fut ça. Jours et nuits, jusqu'à épuisement. Dans un silence toujours plus profond. Il ne parlait pas beaucoup, juste pour donner de précieux conseils. C'était un lien assez étrange entre lui et moi. Mon maître finit même par m’apprendre un jour à lire, et à écrire afin que je puisse correctement communiquer avec mes semblables. Il m’apprit ainsi le Grecque et également le latin, tel que l’on lui apprit lui-même à son arrivée.

Plus le temps passait, plus les années passaient, plus mon cosmos grandissait et mes sens se développaient. Mon corps grandissait et ma chevelure poussait également. Bientôt je devins un beau jeune homme. Je n'avais pas d'amis à l’époque, alors je comblais le vide par la lecture de livres ainsi que l'observation des étoiles.

Je me souvenais même qu'un soir d'hiver ou je m'étais endormi sur le toit. Mon maître était venu déposer sa cape blanche sur toi et avait probablement esquissé un sourire. J’essayais de t’habituer à cette nouvelle vie. Je ne perdais pas espoir, quelque chose me motivait. En effet, plus je me prenais de raclées en essayant de le toucher au moins une fois dans les journées, plus je réussissais à développer mon cosmos et plus je sentais que je dépassais mes limites.

Toujours plus loin, toujours plus haut, toujours plus fort. Et bientôt je réussis à découvrir ce qu’on appelait le Septième sens. Une puissance monstrueuse qui me faisait allez à la vitesse de la lumière. Dépassant la vitesse du son, je n’étais plus au niveau bronze, ni même du niveau argent.
J’avais atteint un tout autre niveau, un autre niveau conscience, une autre manière de pensée. Par ce que je voyais désormais et découvrait sur les différentes cultures, par les différentes rencontres. Cette vie fut la mienne.

Et elle me convenait parce que j’avais finalement accepté la fatalité que j’allais servir une autre déesse qui n’était pas de ma religion, ni dans mes croyances. Je n’avais pourtant jamais vraiment mis de côté mes origines. Je voulais juste la vérité derrière les mots de mon maître et derrière ceux du Bouddha, dont le titre me serait bientôt conféré. Cependant, un autre tragique événement vint bouleverser mon existence tranquille. J’avais dix-neuf ans lors de l’année 545. Mon maître partit, me laissant seule derrière lui, pourtant j’aurais pu le suivre ce jour-là, mais son regard fut suffisant pour me convaincre de rester ici.

Et puis, ces dernières paroles restèrent à jamais graver dans ma mémoire. dans un petit village du Tibet près de Jamir, faisant réparer son armure. Il partait à Rome, livrer la dernière bataille de sa vie. Cette bataille même qui dura 7 jours et 7 nuits dans laquelle des duels d'une rare violence s’y déroulèrent. Je sentais petit à petit le cosmos de mon maître s’affaiblir face à un Cardinal d’Arès. Mon maître ne revint jamais d’Italie… et moi je ne savais plus du tout quoi faire. L’armure vint à moi directement après la mort de mon maître, et bien qu’elle se soit apposée sur mes épaules comme signe qu’elle m’avait choisie pour le remplacer ? Je me refusais à la porter.

Je ne savais plus ou j’étais, ni quel était mon rôle, moi qui commençais à maîtriser à mon septième sens, moi qui était née avec ce don. Ne pouvais-je donc rien faire ? Cette question tourna en boucle dans ma tête durant des mois entiers. La gardienne de Jamir venait me voir de temps à autres, et bien que ses discussion avec elle me permettait de m’évader. Je ne me sentais pas à ma place. Bien qu’elle m’affirmait le contraire. Elle m’avait même accordé le droit de séjourner jusqu’à ce que je me sente prête à assumer mon rôle de saint. J’avais soupiré, et grâce à elle, je finis par réaliser que je pouvais encore être utile. Il fallait que je continue à avancer vers l’avant, sans me retourner, reprendre mon entraînement.

Je me mis à m’entraîner, encore, et encore, comme avant. Me disant comme motivation que je ne perdrais plus jamais la face, je ne fuirais plus, et je me battrais jusqu’au bout pour la cause de la déesse Athéna. Et en acceptant cette cause et en faisant la promesse solennelle, je condamnai mon visage en portant le masque des saintes. Des fois, j’eus des sensations comme si mon corps quittait ce monde et voyageait à travers la matière.

D’un endroit à un autre, depuis que je fus en contact avec les habitants de Jamir, je me suis sentie plus libre comme l’air. Ce peuple me rappelait le mien mais il était pourtant si différent de ceux-ci. J’étais une personne avec de multiples origines, qui croyait en plusieurs dieux car malgré moi je n’ai jamais réussis à ignorer mon dieu du ciel, mon dieu du feu, Bouddha, Shiva.

Ils auraient pu me briser, pourtant ils me donnèrent le courage d’avancer vers ce monde que moi seul pouvait voir. Vers ce monde qui était le mien. Je devais courir vers l’horizon, trouver la voix qui me conviendrait le plus. Suivre mon propre chemin. Sans pour autant renier les autres, je fis le choix de me lier à eux. Je fis également celui d’apprendre à accepter que j’étais différente. Le fait que j’étais aussi aveugle de naissance et que sans l’utilisation répétée du septième sens je ne pouvais les ouvrir que quelque secondes.

La jalousie et les rumeurs couraient à chaque fois que je passais devant un groupe d’apprentis ou de villageois. Tous les regards se tournaient vers ma peau métisse et mes cheveux platine. J’eu envie d'hurlé à de nombreuses reprises, de leur dire de regarder ailleurs mais je ne réussis pas tellement en réalité sauf deux fois après qu'on n’est osé m’embêté pendant assez longtemps.Ses pupilles fermées montrèrent de temps en temps aux autres à quel point je fus déterminée.

Lors de mes temps de pauses, temps libre je repassais mes journées dans les livres situés dans la tour de Jamir, ainsi que dans les montagnes de Jamir toujours accompagnée malgré moi par mon « assistant » qui devint au fur et à mesure du temps mon ami, mon seul et unique ami. Mon serviteur, messager qui avait à peine un an d’écart avec moi. Je ne sus jamais ce qu’il arriva à mon frère et ma sœur biologique, et au fond, c’était peut-être ce qui me rendait triste lorsque je pensais.

Lorsque j’eus atteint la bonne maîtrise du septième sens, je me souviens avoir pris la décision de demander à la gardienne de me laisser les aider pour assurer la sécurité des lieux et je sentais qu’on me faisait très peu confiance. Surtout que je n’avais aucun de leurs pouvoirs mystiques à part la téléportation que je réussissais à maîtriser petit à petit grâce à l’augmentation de mon énergie cosmique. Finalement, au fil du temps qui passait, je finis par réussir à reproduire et maîtriser deux arcanes fétiches de mon maître. La première attaque les : Chimimoryo et la deuxième le Roku Dô Rin Ne.

Je fus épuisée certes, mais j’avais réussi à aller là où aucun autre homme jusqu’à présent n’avait réussi. Ou du moins dans mon entourage. J’avais en effet atteint les limites cosmiques de mon univers intérieur, et j’avais réussi à ouvrir de nouveau plusieurs fois mes yeux. Cependant, je constatais très vite qu’ils ne seraient utiles qu’en bataille.

J’avais appris sans m’en rendre compte à vivre sans la présence des autres, -à part celui qui me surveillait pour la gardienne de Jamir et qui devint mon assistant et mon ami- sans la présence de mon maître. C’est lors de l’année 549 à mes 23 ans, l’année dernière donc, je réussi finalement à me représenter devant l’armure de mon maître. Devant la jeune gardienne et les soldats de jamir, un nouveau chevalier était né et avait enfin accepté sa condition et son destin.

Et ce nouveau chevalier, ce fut moi, Aruna de la Vierge. C’est alors que je remerciais la jeune gardienne de m’avoir permis de rester chez eux ainsi que de continuer mon entraînement puis commença mon long voyage jusqu’au sanctuaire accompagnée de mon « servant » et ami. Nous étions désormais en 550 de notre ère et le voyage fut long, bien plus long que prévu depuis la région de Jamir…
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