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 Saint Seiya Anthologie : Fiche Perso 2017

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Mireille Van Roy
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Messages : 283
Date d'inscription : 08/07/2015

MessageSujet: Saint Seiya Anthologie : Fiche Perso 2017    Dim 18 Déc - 22:48

Saya, Aya, Mathilda (vrai Prénom)
Spectre du Djinn de l'étoile céleste du Rêve
Bishamon"ten" de Noragami
“Ma seule liberté est de rêver, alors je rêve de liberté.”

¤ Je rejoins les forces de Hadès
¤ Mon élément de base sera Foudre¤ Je suis principalement Diplomate | Courageuse | Rêveuse | Solitaire | Hypocrite | Rancunière | Haineuse |
¤ Mes origines trouvent leur source au Japon à Kyoto
¤ Je suis âgé/e de 23 ans
¤ Je considère Mes compagnons & Mon dieu & Mon Juge & l'Honneur
¤ Je ne considère pas pleins de choses secrètes
Décrivez-nous la mentalité de votre personnage. Sa manière de penser, de réagir, son caractère, ce qu'il supporte, ne supporte pas... ses tics et manies, etc...
Pas de nombre de lignes obligatoire, mais cela aidera vos lecteurs à mieux cerner votre personnage.
Psychologie





La lyre jouait tranquillement dans l'espace. Le temps s'écoulait plus lentement dans l'endroit ou l'étoile céleste du rêve que tu étais se trouvait. Qu'elle ironie du sort. Qu'elle tristesse d'avoir sombré dans le mal par jalousie et vengeance. Depuis combien de temps était-tu partie ? Six années ? Six années oui. C'est cela. Tu avais trouvée la mort il y a six ans en combattant pour Athéna. La mort. Elle délivre tout et offre une certaine rédemption de l'âme.

Oh non croyez le ou non, tu n'es pas religieuse. Tu est juste fataliste dans l'âme. Tu étais morte. Disparue, peut-être même devenue poussière d'étoile.Tu n'es plus que l'ombre de toi-même, toi qui joue ce morceau d'Harpe avec tristesse et désespoir. Tu est une coquille vide dont l'âme est devenue fidèle envers Hadès. Ton nouveau maître. Tu n'as plus de passé, plus de présent, plus de futur.

Tu te contentes de rêver d'une autre vie. Une vie alternative qui aurait pu être la tienne. Celle d'une fière guerrière de lumière aux côtés d'Athéna. Ton passé, toute ta jeunesse se raccordait à cette déesse qui t'avais laissée de côté depuis le temps. Il est bon de rêver. Alors tu rêves. Peu importe tes actes. Peu importe ta destinée. Tu est devenue un être vivant aux frontières du réel et de l’imaginaire. Tu pourrais en soit être l'équivalent d'une chimère. Une chimère, un songe dans la nuit, et une ombre dans la rosée du matin. Hadès était ton seul et unique maître. Ton seul et unique ordonnateur. Celui pour qui tu serais prête à donner ta misérable vie.

Avec la mort au bout du chemin. La mort était une compagne, et puis ce n'était pas bien grave, on pouvait renaître autant de fois que nécessaire comme disparaître à nouveau. Un cycle éternel de vie et de mort. Voilà ce que tu étais devenue. Toi l'ex sainte de la Lyre. Une larme coule sur ta joue. Elle fait perler de vieux souvenirs qui remontent en toi, être brisée. Tu t'écartes doucement de ton rocher ou tu étais assis. Un médaillon voguant au gré du vent des enfers, comme tes longs cheveux blonds. Tes yeux mauves scrutes l'étendue d'eau qui se trouve devant toi. Peut-être s'agissait-il d'un lac ou d'une rivière. Qui sait.

{ Premier souvenir : Enfance ○ Ancienne Toute Première Présentation corrigée.


Il y a dix-sept ans de cela, un homme arriva muni de son samourai au sein de la grande ville japonaise de Kyoto, tomba amoureux d'une femme, cette humaine Gaisha  donna naissance à une petite fille aux yeux émeraudes et à chevelure blonde... Elle avait hérité de la couleur de son arrière arrière grand-mère portugaise venue s'installer à Nagasaki àa la suite des premiers traités avec le japon. Mais cet homme, qui avait permis la naissance de cet enfant n'est jamais revenu voir sa fille. Sa maman mourra d'une terrible maladie, elle fut emportée quelques mois après la naissance de sa petite fille, qui fut placée dans un orphelinat. La petite fille grandit, dans un voile de mystère complet, ne connaissant ni sa mère, ni son père, ni son frère, apparemment ils auraient été séparés à la naissance...

A l'orphelinat, la jeune fille ne faisait que se renfermer sur elle-même, elle ne parlait pas beaucoup aux autres, car ils la malmenaient, parce qu'elle pensait différemment, parce qu'elle s'habillait différemment et tout simplement parce qu'elle avait un physique étrange. Quelques soirs, la petite fille rentrait souvent couverte de boue, de blessures.  Ses habits un simple kimono et des sandalettes furent souvent déchirés. Tant ils étaient de moindres qualité pour une vie rustique et sobre. Sans superflus avec une éducation religieuse tournée vers le bouddhisme qui commençait à se répandre dangereusement au Japon.  

{ Deuxième souvenir : Jeunesse / Adolescence ○ Ancienne Toute Première Présentation corrigée.

Et puis un jour, alors que la journée se passa normalement, les animaux du village commençaient tous à avoir peur, peur ? Mais qu'allait-il bien pouvoir se passer ? La jeune femme sentait elle aussi cela, elle fit alors sa valise, avec les affaires, ne prenant que le nécessaire, puis elle suivit le chien de l'orphelinat aussi vite qu'elle pouvait. Tous deux allèrent se cacher sur le haut d'une colline un peu plus loin de la ville. En faisant cela, la petite fille de treize ans, ne faisait que suivre sa voix, le vent se mis soudain à souffler fort, puis de plus en plus fort, la terre tremblait tour autour d'elle.  Un séisme d'une grande ampleur venait de toucher la région du Japon ou elle habitait.

Les dégâts furent catastrophiques, tout était en ruine, et à reconstruire pour les survivants. La nature devenait plus chère et plus rare. Les maisons de bois n'avaient pas résistais. Elle avait treize ans. La solitude l'avait cent fois plus gagnée ce jour-là, que pendants les moments ou les enfants de l'Orphelinat l'embêtaient.  

Elle essaya avec tant bien que mal de retenir ses larmes. Elle marcha, marcha encore et encore vers son orphelinat. Un cosmos naissait en elle petit à petit. C'est ce qui avait surement attiré les saints d'Athéna dans son quartier. A l'époque, la jeune fille n'avait cherché à comprendre plus que cela. Elle était désespérée.

_Où suis-je ? murmura la jeune Mathilda.

_tu es au sanctuaire d'Athénarépondit un homme à armure blanche. En réalité cet homme était appuyé contre un mur. Puis, il s’en décolla pour venir près de la jeune fille. Il allait lui demander de faire un choix

_Ce que je vais te demander personne d'autre que toi ne devra prendre cette décision alors réfléchit bien à la réponse."

Elle répondit en hochant la tête, quand à lui il continua.

_ "Voudrais-tu devenir un Saint d'Athéna ?

_  C’est quoi un Saint d'Athéna ?"

Un sourire naquît alors sur le visage de l’homme. Pour la petite fille quoi de plus normale que de poser cette question à son âge

_ "Un chevalier d'Athéna, c'est une personne qui possède des pouvoirs particuliers, qui lutte pour préserver l'humanité, les chevaliers d'Athéna lutte avec leurs poings, en mettant le feu au Cosmos, il y en a même qui ont des armes, comme le chevalier de la balance. Ton armure s'est réveillée et t’a choisie comme étant sa porteuse, es-tu prête à relever le défi ?"

La petite fille bondit alors du lit, comme si elle allait déjà mieux ce qui était le cas, elle lui sourit et lui répondit :

_ Bien sûr que je le relève !

_ Bien suis moi alors

{ Troisième souvenir : Entraînement Bronze & Silver Saint ○ Ancienne Toute Première Présentation corrigée.

Histoire


Dans quelles circonstances votre personnage a-t-il décidé de rallier le camp que vous convoitez. Comment s'est passé son apprentissage, sa rencontre avec ses compagnons ou sa divinité...
Allégeance


HRP
Vous et le forum
► Comment avez-vous connu le forum ? réponse
► Quel âge avez-vous ? réponse
► Double compte ? réponse
► Avez-vous pensé à lire et signer les règles ? réponse

Merci à Frosty Blue de Never Utopia pour le codage de cette fiche
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Mireille Van Roy
Admin
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Messages : 283
Date d'inscription : 08/07/2015

MessageSujet: Re: Saint Seiya Anthologie : Fiche Perso 2017    Jeu 22 Juin - 23:30

(Nom du personnage)




   
~ Généralités ~

   

       
  • Date de naissance : 1982
       
  • Signe astrologique :
       
  • Nationalité :
       
  • Lieu de Naissance :
       
  • Lieu d'entrainement :
       
  • Camp :
       
  • Armure :
       
  • Signe(s) particuliers(s) :
       

   
   


   
~ Descriptions (facultatif) ~
   


   Détaillez, si vous le souhaitez, les descriptions physiques et psychologiques de votre personnage.

   
   


   
~ Histoire ~
   


   ○ Prologue : Naissance ○
Lettre de Maria Kostas, Année 1982, Une bouteille à la Mer

J’avais quitté mes océans lorsque j’avais appris que j’étais tombée enceinte de toi. Je suis restée quelques semaines dans cet hôpital. La suite s'est finalement compliquée au bout d’un mois, à la veille de l’été suite. J’avais déjà perdu les os et beaucoup de sangs. Ta vie était menacée, étant une enfant prématurée, tu étais née trop tôt pour que je puisse le supporter correctement. C’est ainsi que tu es née ma fille.

Je t’avais tellement attendu ! J’avais tellement souffert pour t’avoir ! Tu ne sais pas à quel point ça a été douloureux, tu étais en position contraire, tu te rends compte ? Je ne pouvais pas me permettre d’échouer, car tu étais la seule que j’aurais de toute ma vie. J’ai fait de l’hypertension artérielle, j’ai cru que j’allais y rester. Finalement, la césarienne a réussi, je ne sais par quel miracle. Mais maintenant, tu étais enfin en ce monde, ma petite fille, mon amour, ma princesse. Mon ange, mon rayon de soleil. D’ailleurs, je t’appellerais Helena ! Tu porteras ainsi un éclat du soleil de ce bel été. Tu éclaireras le monde de ton sourire et de tes cheveux d’ors, certains disaient que tu me ressemblais, d’autre que tu ressemblais à ton père, mais pour moi, tu restais mon joyau des mers. Ma précieuse, mon enfant, n’oublie jamais que je t’aimerais toujours.

D’ailleurs, à la suite de la mort de son père, nous avons hérités d’une magnifique villa grâce à sa compagnie maritime qui se développa en alliant à la famille Solo depuis des générations. Je ne regrettais pas d’avoir quitté mon travail de scientifique océanographe. Ni d’avoir quitté mon ancien pays, Jamir. Vous avez bien entendu, je viens de ce fameux peuple qui vit reclus dans les montagnes de l’Himalaya. J’étais une guerrière au service d’Athéna, je ne peux pas me prononcer, ouvertement, mais voilà, ma fille, il faudra que tu le saches un jour.

Que ces différences ne te mènent pas la vie dure. Si j’ai déménagé de Jamir, je n’en ai pour autant jamais oublié Athéna, on me dit Transfuge, et mon nom a été oublié de l’histoire du sanctuaire. N’en veux pas à ton père de m’avoir arrachée à mes obligations, il m’a tirée de la misère et de mon statue d’Orpheline. C’est grâce à lui que j’ai pu vivre une vie d’humaine normale, je l’ai rencontré après avoir été grièvement blessée lors d’une bataille. Il m’a recueillie, soignée, et emmenée avec lui dans son monde. Nous avons parcouru les mers et les océans sur le voilier de sa compagnie, nous avons dansé, et mener une vie comme jamais personne d’autre n’en aurait vécu dans la luxure. Et puis nous sommes rentrés dans son pays d’origine quand tu es venue. Sache ma fille, que ceci est une bouteille envoyée à la mer, j’espère qu’elle te reviendra un jour pour que tu apprennes la vérité.

Je m’en remets à Athéna et Poséidon pour la suite des événements. Aux dieux en somme, moi qui n’étais pas croyante avant de rencontrer Athéna et ton père. Je dois dire que la roue de la destinée m’a bien aidé à changer, et j’espère qu’elle te guidera sur la bonne voie, ma fille chérie, je t’aime, et je serais toujours là pour te protéger, quoi qu’il arrive, je te lègue ce médaillon en forme de soleil que je tenais de ton père. Il sera ton porte-bonheur. Je t’aime Maria.

~ Elle disparue le 24 janvier de l’année 1982. Personne ne sait ce qu’il advenue de cette Maria Kostas, ni de ce Monsieur Kostas d’ailleurs qui fut porté disparu le lendemain. C’est ainsi que le nom Kostas sombra dans l’oubli. Et qu’on n’entendit plus jamais parler d’eux. ~


○ Chapitre 1 : L’Enfance ○
Journal d’Helena, Année 1986, Six ans, Mois de mars.

Il pleuvait ce jour-là, la classe passait lentement comme d’habitude. La maîtresse criait et hurlait dans tous les coins de la pièce. Moi, j’étais affalée sur mon siège regardant la pluie qui battait depuis combien de temps maintenant ? Quelque mois ? Je me demandais ce que signifiait ce déluge, c’était la première fois que j’avais peur. En tout cas, il faut dire que cela avait de quoi alimenter toutes les conversations, car ce n’était pas arrivé depuis… Des millénaires ? Depuis le grand déluge de l’arche de Noé pour moi. On ne pouvait même plus sortir faire nos pauses jusqu’à ce que le car scolaire vienne nous chercher. Je ne savais pas pourquoi, mais moi, ça me réjouissait, je me sentais différente des autres. Depuis le début qu’il avait commencé à pleuvoir.

Là où tout le monde sortait le parapluie, moi, je ne mettais qu’une simple capuche. C’était étrange, mais en y réfléchissant, j’avais toujours été un peu différente, surtout avec mes gros sourcils violets, enfin, ça ce n’était pas trop grave encore. Parfois, je me faisais peur moi-même, en me regardant dans la glace, j’avais l’impression que quelque chose me regardait. Comme d’habitude, on m’avait collé contre un mur, en m’humiliant publiquement, comme d’habitude, on m’avait insulté en écrivant sur mes habits. Comme d’habitude, il y avait tous ces regards croisés vers moi, ces regards haineux, ces voix off qui disaient secrètement « mais qu’elle se tue ». J’avais été lâché du jour au lendemain par ma seule amie sans savoir pourquoi, et à partir de là, je suis devenue le bouc émissaire de la classe.

Personne ne voulait de moi, avant quand j’étais avec elle, avant qu’elle ne déménage en Grèce, c’était une vie scolaire normale, une enfance normale. Alors pourquoi ? Pourquoi moi, je vivais l’enfer maintenant ? Pourquoi personne ne voulait de moi ? Pourquoi étais-je différente ? Encore une fois, je suis rentrée en pleure, sans avoir personne sur qui poser une épaule. Si tu savais comme c’est dur Maman. Je n’ai que six ans, et je suis déjà confronté à la dure réalité de la vie. Dans ce monde ou tous est dicté par l’argent, trouverais-je un jour mon bonheur ? Je ne suis qu’une gamine… Pourtant, je ne souhaite qu’une chose : qu’ils disparaissent tous ! J’ai mal Maman, comment devenir plus forte ? Comment devenir quelqu’un d’affirmer ?

À cause de ce groupe-là, je ne me sens plus capable de quoi que ce soit. Oups. Mes larmes font baver mon écriture… Je me sens si seule, n’y a-t-il donc personne pour entendre ma prière ? Tu sais Maman, parfois, je me sens attirée par les vagues que je vois dehors et qui s’abattent sur les baies vitrées de la maison. Sur la Véranda. Comment devrais-je réagir ? D’autant plus que je sens toujours cette étrange aura qui plané autour de moi, je ne sais pas ce que c’est. Une énergie sombre qui attire le malheur peut-être ? Et que c’est pour cette raison que je suis toujours laissée derrière ? Dis-moi maman, pourquoi a-t-il fallu que vous disparaissiez ? Toi et Papa ? N’y avait-il pas une autre solution ? Je pense à vous lorsque je veux m’ouvrir les veines, et à cette citation de la vie que je trouve juste :

« La vie passe tellement vite. Si tu ne t’arrêtes pas pour regarder autour de toi de temps en temps, tu pourrais la manquer »
Je n’ai que six années de vie, je ne perdrais pas contre ceux qui me veulent du mal, je vous le promets, cette citation réchauffe mon cœur, et me redonne un mince espoir. À chaque fois que l’on m’embête sur mon front large, ou sur mes sourcils, parfois, je trouvais le courage en puisant dans ma colère, de leur mettre une belle droite. Lorsque je leur demande pourquoi, je n’ai pas de réponse. J’en ai pourtant marre, quelque part, une partie de moi me dit que j’aimerais disparaître moi aussi, mais une partie de mon cœur et de mon esprit me guide vers la lumière.

Je ne sais pas quoi faire. Rester à la surface, ou sombrer. Sombrer pour être oubliée, durs dilemmes pour une enfant de mon âge non ? Que faire ? J’aimerais juste avoir quelqu’un à qui en parler, quelqu’un qui me consolerait, quelqu’un qui me comprend. Si je n’y arrive pas, je fermerai mon cœur dans la glace. Ce n’est peut-être qu’un caprice de la vie, mais c’est aussi une décision pour me permettre de lutter, de rester et devenir plus forte, ne plus jamais me laisser atteindre par leurs piques, par leurs écritures, par les tuyaux d’eau qu’elles me jettent en pleine figure dans les toilettes. Je ne me sens pas bien… J’ai besoin de dormir. Un peu de musique, et ça devrait aller. Enfin, je l’espère.

Journal d’Helena, Année 1986, Six ans, Mois de Juillet. Grèce.

Cher Journal, aujourd’hui, je suis dehors, là, je suis assise sur un mur de pierre et j’observe les bateaux, je suis en voyage scolaire de fin d’année, c’était une tradition de l’école depuis toujours. On était en classe sous-marine, c’était vraiment trop bien ! Hormis d’être tenue à l’écart dans les groupes où j’étais. Je soupire. Enfin ce n’est pas grave ! Car on avait eu de la chance que le voyage ne soit pas annulé ! La pluie qui dominait le monde avait enfin cessé ! Bon, elle avait quand même fait beaucoup d’inondations à travers le monde, il y avait eu pas mal de tsunami qui avait balayé plusieurs côtes. Nous sommes sur le port de Pirée ! Le plus grand Port du pays de la Grèce ! Notre nouveau pays puisque notre île Rhodes, a été balayée suite un Tsunami ayant entraîné un séisme… Nous ne sommes pas beaucoup de survivants, et notre classe a été réduite de moitié. À croire que ma prière fut entendue par Poséidon lui-même !

Enfin qu’est-ce que je raconte-moi… N’importe quoi ! Poséidon n’est qu’un dieu de notre mythologie, il ne peut pas… Exister ? Si ? Non ! Non ! Tu délires ma fille. Bon pas plus que d’habitude, à force de se prendre la tête avec les autres… L’un des médecins qui me surveillait et avec qui j’aimais à peu près discuter depuis quelque temps, me trouvait changée… Dans ma moralité, depuis la perte de notre île de la mer Egée… Sérieusement ? Il était sérieux ? Non mais non quoi ! Je sais que j’étais bipolaire, mais tout de même, il ne fallait pas pousser le bouchon trop loin, spèce de vicieux superstitieux ! Franchement… N’importe quoi… Comme si moi, je pouvais contrôler les éléments ! Et puis quoi encore ! Surtout que quand j’essaye avec mes mains ça ne marche pas… En tout cas, mes journées se passent bien mieux sans ses énergumènes… Mais la rumeur court toujours que c’est DE MA FAUTE ! Bah oui ! Comme si moi, je pouvais contrôler les éléments ! Même en taquinerie, je frappais parce que c’était embêtant à la longue !

Hum… que pourrais-je rajouter ? Ha oui ! J’ai fait la rencontre de cet homme… Nommé Julian Solo et qui était un partenaire de mon père… ? Je ne savais pas que ma famille avait de si puissantes relations….... Il nous est venu en aide en donnant des fonds à l’Orphelinat ou notre groupe de classe avait été recueilli après la tempête qui engloutit notre île. Comme s’il essayait de se faire pardonner pour un acte qu’il n’avait pas commis… J’avais ressenti une grande force en lui. Une si grande force que je pouvais plus dire un mot lorsque son regard avait croisé le mien, c’était d’ailleurs la première fois que je me laissais faire par un inconnu. Il était imposant avec ses cheveux bleus en bataille, et son regard était attirant, pourtant, mon cœur se figea. Je n’arrive toujours pas à m’expliquer ce qui s’est passé, c’était comme si, cette rencontre était prédestinée. Pourtant, l’homme en veste violette qui l’accompagnait me semblait comme moi ?

Il m’a tendu la main ce jour-là. Me disant qu’il sentait une grande force encore non réveillée en moi. Je fis les gros yeux, regardant mes propres camarades tous aussi ébahis que moi. Ma directrice était en choque elle aussi. Personne pas même moi, n’arrivait à comprendre ce qui venait de se passer. Cet homme s’était retiré comme il était venu continuant son œuvre un peu partout dans le pays. Et moi, j’étais restée là, assise sur ma chaise à contempler le plafond, rangeant mon assiette dans la cuisine, je ne savais pas pourquoi, quelque chose me poussait indirectement à suivre ses hommes. J’ai fait mon sac et je suis partie.

~ Et cette simple rencontre à bouleversé ma vie… Je l’avais rejointe à l’adresse qu’il m’avait glissé dans mon manteau, ils s’apprêtaient à prendre l’avion. C’est ainsi que se terminèrent l’année de mon sixième anniversaire et mon enfance troublée. ~


○ Chapitre 2 : Nouvelle Vie ○
Année 1990, 10 ans, En Voyage à travers le monde. Début de l’entraînement.

Cela va maintenant faire quatre ans que j’ai quitté la Grèce. De nombreuses choses se sont passées… Hum. Peu de temps après la fin du Déluge, notre planète fut frappée par une mystérieuse éclipse qui assombrit la planète entière, la remplissant de poussière, et d’obscurité, la nuit occultant le jour, la nourriture était devenue rare. Les humains mourraient les uns après les autres. Je voyageais aux côtés de Monsieur Solo et de Sorrento, celui-ci était un peu mon précepteur. Ignorant, toujours que celui-ci était la réincarnation de notre seigneur Poséidon. -Enfin, l’ancienne réincarnation, Il y a trente ans quoi-. Je finis donc par comprendre pourquoi il voyageait aux quatre coins du Globe en aidant les réfugiés du déluge de 86.

C’est lui qui m’a quasiment tous appris sur le monde, il a terminé ce que l’école n’avait pas pu faire pour moi, il était devenu comme un frère pour moi. Nous avons partagé beaucoup de choses, et de bons moments. Je me sentais privilégiée. C’était comme si le destin avait choisi de me lier à l’Empereur. Il m’a également appris tout ce que je sais sur les guerres saintes, l’origine de la force qui sommeillait en moi. Cette force que j’avais voulu apprendre à réveiller, et à contrôler.
Évidemment, comme il me l’expliqua, au début se fut trop galère ! Pour découvrir cette force, il fallut que je pousse un cri de rage, et que je lève les bras vers le sol. La première fois, je le fis certes instinctivement, mais les autres fois… Ce ne fut pas la même histoire. Non, Sorrento avait beau me dire et me répéter que cette force était importante, non seulement pour me protéger moi, mais aussi mon futur empereur, je n’arrivais à la matérialiser que quelques minutes sous le coup de mes émotions.

Je ne savais pas comment faire pour activer cet univers. La première fois, je le fis certes instinctivement, mais les autres fois… Je me souviens avoir essayé au moins une dizaine de fois. Et puis, un jour, il y eut un déclic, un déblocage, quelque chose qui me permit d’utiliser le cosmos sans forcer son activation. J’étais plus concentrée sur mon objectif de frapper maître Sorrento. Voilà la différence avec les fois précédentes.

Il m’encourageait également bien plus. Sous le regard amusé et protecteur de Julian, qui me donnait parfois des conseils, mais parfois, il était gêné, car sa force ne venait pas de lui-même, mais du dieu des mers. J’avais pris l’habitude de grimper carrément sur ses épaules pour le réconforter. -Bien évidemment aujourd’hui ma relation avec Poséidon est bien différente puisqu’il ne s’agit plus de Julian-.

Nous restions rarement aux mêmes endroits plus d’un mois, je recevais des cours particuliers par Sorrento, il m’apprenait à me défendre d’abord, et à riposter ensuite. Il m’apprit à jouer d’un instrument de musique, la flûte. Son instrument fétiche. Il m’en offrit une copie en souvenir alors que je réussissais petit à petit à éveiller le cosmos et à le contrôler plus de 10 minutes. Il me donnait des cours d’escrime, sur les arts, c’était une vie bien différente de celle des autres enfants de mon âge, j’en avais conscience depuis très longtemps. Et j’en profitais désormais bien mieux, en fait, depuis que j’avais accepté cette main tendue.

Je m’entraînais dans des endroits différents, à chaque fois que l’on était dans un pays, je faisais des exercices physiques, des épreuves de survies, je me souviens même d’avoir été dans une grotte mystique afin d’aiguiller mes sens, me faire prendre conscience qu’ils étaient importants. Cependant, plus j’augmentais mes entraînements, plus je lisais, plus je me documentais, plus je m’enfermais dans une sorte de bulle, d’univers que je me créais. Plus les effets de mon caractère lunatique devenaient proches du bipolaire. Sorrento s’inquiétait pour moi, pour sa protégée, mais il ne le montrait pas, n’étant pas un grand bavard lui non-plus. Il remarquait que je me tenais à l’écart des autres enfants lorsqu’on allait aux refuges sinistrés du déluge, lorsqu’on faisait les dons de la compagnie maritime Solo aux enfants d’Orphelinats. J’en ai fait des cauchemars, car plusieurs souvenirs sont remontés, durant ces quatre années de voyages.

Je me suis bien sûre blessée plusieurs fois, mais je me relevais sans cesses, idem à l’entraînement, qui ne durait jamais toute la journée, aux vues des occupations de mes frères adoptifs, car oui, pour moi ils étaient tous les deux devenus ma famille ! La seule famille qu’il me restait et qui m’avait accepté telle que j’étais. Parce que même si je ne disais plus rien sur ma vie d’avant, mon sommeil était agité, pour preuve, durant mes cauchemars, je rêvais des fantômes de mes camarades qui revenaient me hanter, je rêvais d’une maison brûlée, d’une disparition précaire de mes parents. J’étais tourmentée. Je n’arrivais pas à tourner les pages du passé. Malgré toute l’affection donnée par Julian et Sorrento qui étaient importants pour moi.

~Bref, après cela, je prenais moins de temps pour écrire, je pense que j’en avais de moins en moins besoin, et que je prenais confiance en moi, au fur et à mesure que je développais ma force, et mon cosmos. ~

○ Chapitre 3 : Fins des Voyages, Morts de Julian & Sorrento /Une Nouvelle Sirène Maléfique, En Avant pour l’Atlantide, le Royaume sous-marin ○
Journal d’Helena, Année 2007, 27 ans

Mon journal, aujourd’hui, je viens t’annoncer une mauvaise nouvelle et une bonne nouvelle. La première, c’est qu’il y eut une tempête. Et que cette tempête imprévue fit qu’il se mit à pleuvoir beaucoup, beaucoup plus que d’habitude, les vagues se déchaînaient, grandissaient au fur et à mesure qu’elles s’approchaient du rivage. Et plus je voulais aller voir ce spectacle plus je sentais la force en monter et me submerger. Lorsque l’on prit la décision de s’approcher –un peu trop près - sur la plage pour observer de plus près la tempête, Sorrento et Julian sur leurs lits de mort furent agréablement surpris de voir qu’elle ne nous touchait pas et que mon aura et mon corps brillaient de mille éclats bleutés.

Je sentis rapidement mon regard plonger inlassablement vers des pensées infinies. D’ailleurs, j’ai presque cru me retrouver dans un rêve. Je perdis finalement connaissance lorsqu’une lumière jaillit de la mer vers les cieux pendant que je marchais toujours plus profondément vers et dans l’océan. Je me perdais et me dis que je ne devais pas avoir peur. Sorrento me réconfortait, je l’entendais, mais ne le voyais pas. Je fus la seule à sombrer en Atlantide, et mon cosmos fut ainsi véritablement éveillé en moi. Il était désormais à sa pleine puissance.

Je voulus remonter à la surface, seulement, je ne pouvais pas… j’étais comme attirée par quelque chose, quelque part, une place centrale s’offrit à moi et c’est ainsi qu’une écaille vint alors recouvrir mon corps de femme, celle de la Sirène. Mais alors … Sorrento dans tout ça ? Et Julian ? Je ne les revis plus jamais… à partir de ce jour où je fus choisie pour le remplacer. Ou je devins l’élue de la Sirène. J’avais atteint mon but et était devenue l’une des rares femmes à servir l’empereur des mers. Mais à quel prix ? Au prix de perdre tous ceux qui m’étaient chers ?

Je continuais néanmoins à avancer, et prenait petit à petit mes marques. Je recevais de plus en plus de missions après avoir été reconnue par mon Empereur. Pourtant, quelque chose en moi me manquerait pour toujours, c’était la présence de Sorrento, de ma famille. Même si je savais désormais pourquoi j’étais née en ce monde : servir Poséidon. Ma seule et unique raison de vivre caractérisé par mes yeux devenus violets suite à une utilisation régulière de mon cosmos.

Je me renfermais un peu plus chaque jour sur moi-même, un mutisme s’installait également petit à petit, me forgeant une carapace. Je m’entraînais jours et nuits, sans forcément prendre le temps d’une pause, et si j’avais petit à petit décidé de laisser ma féminité derrière moi, je pris par contre la décision de continuer à faire pousser mes cheveux blonds. Ce fut en ce temps-là, un peu comme une revanche sur ma vie. Je repris la petite flûte que Sorrento m’avait offerte durant un temps de pose et reprit à faire de la musique.

Quelque mois plus tard, je fus envoyée quelque temps aux alentours de la mer méditerranée. Pendant 5 ans plus précisément ou j’effectuais des patrouilles entre Atlantis et cette contrée, ou j’essayais de démontrer ma force et de me faire respecter en négociant des objets avec les étrangers pour les Atlantes de toutes sortes, mais aussi pour moi. C’est ainsi que j’arrivais à faire évoluer ma force et à la maîtriser sous une autre forme petit à petit. J’améliorais encore et toujours mes attaques qui finissaient par devenir de plus en plus mystiques et réelles à la fois.

En prenant « de la vraie consistance cosmique » connue comme étant le Septième sens. Au fur et à mesure que j’arrivais à vivre avec le poids de la solitude, certains pouvaient voir que j’obtenais de plus des qualités en général réservées aux hommes, dans les habits, je devenais garçon manqué et mon mutisme disparut pourtant définitivement en cette année de 2016. Je pouvais enfin prendre ma véritable place auprès de mon nouvel Empereur, j’avais hâte de lui être utile et de me battre pour lui. Je venais de terminer d’apprendre à maîtriser l’attaque fétiche de mon maître, celle bercée d’illusions, le Dead End Symphony. Je dois à présent me présenter au nouvel hôte de mon Empereur.

C'est pour le moment la fin de notre aventure ensemble mon cher journal, prends bien soins des secrets de ma vie s'il te plait merci ~

   
   

   
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Saint Seiya Anthologie : Fiche Perso 2017
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